# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068559:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068559:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d # Folio 1v, page id 00068559:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068559&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068559/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. desoy autant qu’il depend d’elle Atinsi une une chose ne demeure pas seulement dans l’estat ou elle est mais aussi quand e fois c’est est dans les un estat de changement, elle continue à changer suivant cette me d tousjours une même loy Or c’est selon moy la nature de la substance de V liréée de déeare da de chanyer continuellement soivant un d une certuine loy qui nveloppe tout suivant un certain ordre, qui la conduit spontainement par tous les estats qui luy arriveront; de telle sorte que celuy qui voit tout voit dans soy estat present tous ses estats presens set à venir. et cette loy de l’ordre qui fait em l’individualite de chaque substance particuliere; a un rapport exact a ux l’univers toutes les autres et à l’uniu à ce qui arrive dans toute autre substance, dans l’univers tout entier. Peut estre que je n’avance pas rien de trop hardi, si je dis de pouvoir demonstrer fout cela; mais apresent il ne s’agit que de texpliquer le soutenir comme une hypothese possible, et propre à expliquer les phenomenes. Or de cette maniere la loy du changement de la substance de l’animal le porte de la joye à la douleur, dans le moment que les autres les corps qui environnent le sien, y causent quelque solution econtinu; parce que la loy de la su qu’il se fait une solution de continu dans son corpsi parce que la loy de la substance qui et par rapport à ce corps, taut ce qui indivisible de cet animal, est de representer tnt ce qui se fait dans son corps de la maniere que nous l’experimentons et connore detor qu’elle c cleuve Monsieur Bayle contiqe comprens pourquoy un chieu se fait dans le e ou les Monades n’estant autre etose Cpa de qui passe immediatement dec plaisir a la douleur lors qu’estant carecos en quoy consiste tout le comprend assez bien.personne connoistmieux que Monsieur Bayle lmême bien affame; et mangeant du pain, on luy donne un je ne sçay si on comprend cela assez coup de baston. a c’est en cela que consiste la grande difficulté qu’il y a d’expliquer pourquoy ce qui se passe dans le corps fait du la forcé les auteuns defeuseurs des causes occasionnelles de re couriy au soinque Dieu doit chanyement dans l’ame, ce qui a fr qui indivisible de l’animal prendede representer d continuellement à l’ame les changemens qui se font dson corps; au lieu que je croy que c’est la nature même même de la substance de se representer que Dieu à donné a lu substance daa contince il contraue: asse dans les organes d’une certam façon; et qu’que la substance indivisible ne consilste qu’en cela substance de se representer ce qui se Mais que son ame soit construite de telle façon qu’au moment quil’est frappé, il sentiroit de la douleur quand même on ne le frapperoit pas, quand même il continueroit e manyer du pain sans trouble et sans empechement je ne me soulciens c’est ce que je ne sçaurois comprendre pas aussi de l’avoir dit, et on ne le d peut dire que corpst peur faire du vuide. l’un et l’autre par d une fiction metaphysique comme lors qu’on et choses semblables contraires, à li qu’on se figure des estant egalement contraine nature suppose que Dieu aneantit quelque est contraire a este faite d’abord repos dans la matiere ce qui les changemens d la matieres, le cas qu’on suppose ne sçauroit arriver dans l’oidre atomes un parfait l’ordre des choses palis la natureu cessu d’une maniere propre à representer Dieu pouvoit donner a chay substance ses phenomenes auroit fait pour ainsi dire autant de mondes sans connexion, qu’l y a de substances inde pendans de ceux des autres, mais de cette maniere. a peu près comme on dit, que quand on songe on est dans con monde à part, et qu’on entre dans le monde commun quand on s’eveille. Ce n’est pas que les songes mêmes ne se rapportent aux organes et au resté des corps, moins distincte. Continuons avec Mr. B ayle mais. d’une maniere tont incompatible la spontaneite de cette ame avec le sentiment de douteur, et en generat trouve aussi avec toutes les perceptions qui luy deplaisent. Cette Incompatibilite seroit certaine, si spontaine et spont anbe et volontaire estoit la même chose. Tout Wolontaire est spontanee spontaire, mais il y a des actions spontaies qui sont cet habile homme ne gouste point le systeme Cartesien on, et volgutaire en vertu de ses me paroist estre une fausse supposition, car on ne peut dere que le hosseme tes cautes oesesienedes tab propres loix les sentimens qui luy plaisent, paisque de la Mohade, ou vice qui les distinguent les sentimens qu’elle aura ont une depen- dence de celo qu’elle a eus. Monsieur i pe