# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068559:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068559:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d # Folio 2v, page id 00068559:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068559&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068559/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 109 lines, status machine # Lines: 109 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ccentre est en mouvement qui auront l’ordonnée composse de la Dionte parcourne par le centre, et du sinus droit dont le le vere est l’abscisse, l’arc estant. cicomferen comme la dite divite de chaque piece pourle dire ea passant; il est vray ou medi qu’un corps simple laissé à soy ne décot que des lignes dioites en conviens, si on ne parleque du centre qui represente le mouve ment de ce corpstout entier, mal puisque un corps simple et roide ayant ri esi enurinationeoqu et aus esse n sensu circulaires par ses point eloignes dn centre atiices crtaines quadratices quam on conşoit clairement qu’un estre simple agira tousjours uniformement, si aucune cause estrangere ne le détourne. S’il estoit compose de plusieurs pieces comme une machine, il agiroit diversement, parce que l’activité particuliere pourroit changer à tout moment le cours de celle des autres, mais dans une substance unique ou trouveres vous la cause du chaugement d’operation. je trouve que cette objection est digne de Monsieur Bayle, c et des plus dignes et qu’elle est et de celles qui meritent le plus d’estre éclaircies. Mais aussije crois que si je n’y avois fourvû d’abord, mon systeme ne meriteroit pas d’optre examine. je n’ay compare l’ame avec une pendule, qu’à l’egard de l’exactitude reglée des reglée des clangemens, et qui un’est qu’imparfait même qui qu’imparfaite dans les pendules, mais qui est parfaite dans les ouvrages de Dieu, et onpent e je n’accorde poit qu’une un estre simplement Pagira tousjours uniformement, qu’à legard de la loy perpetuelle qui legle la fuite de ses quand il est dit, qu’u un estre simple agira tousjours uniformement, il ya quelque distinction a faire: si agir a uniformement est suiure perpetuellement une même joy d’ordre ou de continuation ou series de nombres, j’avoue que tout estre, simple et même tout estre composé en soy de soy agit unisormement vent dire semblablement, je ne l’accorde point e. pur eplesou ex pliquer la difference de ces seus par un exemple aprse tristete même qui deoe faite donne loy d’ordre, comme dans un certain rang de nombres compose nagit uniformement; de soyee et mais si par un mouvemement en ligne parabolique est uniforme dans) premier seps, mais il ne l’est pas dans le seconde, les portions de la cobe ligne parabolique ne sont pas il faut considerer aussi que l’ame toute simple qu’elle et a tousjours un sentiment composé de plusieurs idepet perceptio e dans lu estre at sites chanus Anssi lous cerp qui Semblables entre elles, comme celles de la ligne droite. est, a des percoptions composées de plusieurs, idées à la fois ce qui opere autant pour nostre but, que si elle estoit composée de pieces comme. une machine. Il ne faut donc une loy d’ordre qui est dans les perceptions point trauver estranger Car chaque perception pnecedente dans les mouvemens. Celu est Et ces perceptions coqui se trouvent a a de l’influence sur les suivantes, qui est dans les pensées comme sout cela n’est qu’une soitet de la nature representative de l’ame, qui doit exprimer ce qui se passe dans et ce et même ce qui se passera dans son corps, et en quelque façon enseroble, envoloppant une multitude in veri– tablement infinie de petits sentimens indistin- dance de toutes les parties de l’univers du Monde. il aurois sentestre suff e dire que dieu ayant fait des autdinate dans tous les autres, par la connexion connexion ou correspon Au reste j’ay lu avec plaisir ce que Mons. Bayle dit dans l’article de zenon, il pourra peut estre s’appercevoir, que ce qu’on en peut tirer s’accorde mieux avec mon systeme, qu’avec avec tout autre; et que ce qu’il y a de reel dans l’etendue et dans le mouvement, ne consiste que dans la s le fondement de la l’ordre et de la suite realée des phenomenes u des Nous concevons l’étendue en concevant un ordre dans les coexistences, mais nous ne devons pas la compote concevoir, non plus que l’espace, à la façon d’une substance c’est comme le temps dans laquel nous concevons qui ne presente à l’esprit qu’un ordre dans les changemens. Et quant au mouvementit ’y a ce qu’il y a de reel ’est la force ou la puissance puissance secun d deelacrage c’est à dire ce qu’il y a danc l’estat present, qui porte avec soy un changement pour l’avenit avenir Aureste les phenonenes du mouvement ne sçauroient suffirephilel pour determiner le sujet qui se meut à qui on le dait attrituen le reste n’est que phonomenes et rapporis plotimi libri duo: unum et idem ubique totum simul adesse. Daylius spinosimum es voir, que lors qu’on entre dans se fonds des choses, on trouve bie de sa aison dans la plus ne sectes des philosophes. Le peu de ceaut gubstantiels de s chases sonsibles des sceptiques le reoueton detout au de etlsepla et orbes potes admettent, ceseme guables qui que la suite doit de velopper ilne il ne faut point s’étonner de la variete: infinie de ce qui en doit resulter avec le temps corporets avinoiet bien en Cussi tant les (Sceptiques que ceux qui leur ont voulu repondre, ne se sont tromses, qu’en ne s semblen estre trompes embanasses principalement, que parce qu’il herohoient une plus grande realias nous quetle de phenonenes explication Mechanique de tops les phenomenes par la pustification des pentées asse profondes tious de pythamore ontion aux idées et percepe et Entelecsies d’Aristote et des se holstiques ns un centre d’ou ce qui paroist emb de perspective tont le quin perspective, d’ou part l’on voi to etc. se honatn reus en donne mal d’as limuites i ta division et suelilite aussibien es e sulo aati qormalis es ola la nature tove qu’on met du vaidas des atomes et eu vuit qu’on ne reconnoist pas l’nfini en tout, et la ae siers o vetgairts, s l ex ae et leulunt tousioues aves oodrs a s mortie parsalt à se devolirer s ip ee pus adnitala erle plosbel eect veta la forurimn piaiie, pli ae laiburit nem lasse rien ea quanduum considere co La consideration