# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068562:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068562:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2g # Folio 1r, page id 00068562:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068562&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068562/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Qvelques Rmariues fartes er feuilletant la lettre A du diction. naine de M. Bayle sur Avclard p. 23. M. Bagle. Je ne crois n pas qu’il se soit jamais melé de l’explicatian du desit eivil. est Remarque cest de quinque pedum praescrptione. Accurse avoit dit: petrus Baylardus qui se jactavil quod ex qualibet quantumvis gidificili litera traherit sanum intellectum, hic (de quiaque pedam praescriptione) apdipit Nescio. Alciutus drit susse celebrem sua asificiat, te disant, celebum sua alate professorem, isus aroit avoir entendu professeur en droit? Paquier sdans ses re cherches lin. 6. c. 17 et Trançois distmboise snd Abelard. Et HuMon a eté ont ciu que ce ABEL ARd petrus Bailardus Gossateur n’étoit autre quele Maisje ne crois pas de leur qu xformeno Abelard. Car et je fuis dans son sentiment R(EM AAqVE Ije suis du sentiment de p’aquier et des Françoisd Amboise y juriscorsulte nomme Baylardus. le glosateur y le nomme perre, et nullement jean. il étrit d’une caudition M. de Monnoye remalque fort bien an dochine une M. Bayle luus mepnie an rasport que jaques phi ippes de Be 2game le nomme Baliardus, eil est quelques fois appelle Baiolardus dans les Manuscripts comme titres de1 par exemple dans les Ttranascrits Theolegiques ne trouve point de jaris consulte Latins de la Bibliotheqs de l’Empereur, ou je trouve on tonne petri Bajolardi dialogus Christiani et philasophi de veritate Christianae fide: inmembrana 4 to ité le nom aut cur q et ol u gailardus, queque io hardi, imais e in memoram in g. (e Glossattur a voutu parter d un homme fameux, qui _ la re pu Sur ABVL FEDH. M. Bayle: il aimoit la Gerpaphie comme on le peut connoitre par l’ouvrage qui à pour titre: Chorasimiae et Mararabnahre hec est regionum extra fluvium oxum hescriptio ex Tabilis Houtfedae ismaelis principis Hamat Imprime à Londres l’an 1650 par les soins de .Gr Jean Gravius.. Comme l’exemplaire de la Bibliotheque q imperiale qui fait preté à Schikardus n’etoit pas lisible on divers endroits, il hissa le principat sodete de la peine et de la gloire à jeau Gravius illant REM AR9VZ. Je ne suis point de cesentiment sindans la pre face apologetique devant les oluures tation d’avoir une Erudition uni inferes de la que fabricius in spocimine linguae Arabicae p. 99. a tort de dire apud Koniue verselle, mais, qui sest trouve arret a dit que Schickard a traduit en sutiu Conurage dAbulfeda spieelius in specimi siblioth. Cite se mete tabricu di inblabce quiuta a Pierre Crinitus ae Honesta disciptino lib 25. c. 4. dit: phannes Bajulardus inter eis, qui jus civiae profitetat bas consultisimus ingenue affimant se ilud iguorare. Mais doct Aet omme et professeur etoit tres celebre on devroit en trouuer desfraces, s’il avoit jamais existe que le Glossateur a voulu parter du famen piere AbClaro. qui avecudans le tempsqueles digestes commencerent d’estre connus et lus. Il ne nomme pierre, et nullement jean. a Accurse anterieur an bre l deroit avoir ete a eu haraiesse à un autre savant qui se vanta de tout explique que Thomas Morus confondit, aut Ambassadeurs en franc en luy proposunt certains termes du droit dEcosse mais à mon avis, Morus avoit tort; comme aussi celuy là l’auroit, qui voudroit mepriser Abelard, pour ne poi n’avoir pu expliquer quelque palsage difficile de l’ancien droit des Romains ut coi