# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068562:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068562:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2g # Folio 2v, page id 00068562:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068562&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068562/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sa morale, sous le titre de statera a Moratis Morum, dont la statera appensa n’estquelit poligre il a eté du parti des disciples de S. Au= justin contre les jesuites, et M. Holden. Anglois deleur de sorbonne a eté son anri et Gregoire de lalentia asses de son sentiment sur l’ouvare comme l’on voit par le livre ntitule pHGurici Holdeni Analysis Fidei, oppose à celuy du pere Gretser jesurte Anatyse de la Foy, souterant aussi quele ne pouvoit que temoinner sur la qui a le même titre. Mous. Holdem y soutient a peu pres comme M. A T Wdhite, que l’Eglise tradition, et ne point fatre de nouveaux articles AR AGdN (Marie d) M. Bayle temme de l’Empereur OHon III et fille d’un Rdy d’Aragon. Se diffama terriblement par ses impudicites qui enfinla precipi tercat dans le supplice du flu. sENARZV Lemarque. je n étonne que M. Bayle n’a point scu, que toute cette parcation est fabuliuse. imperem mourut ieune OHon III. est mortesans etre marie. Un Areheveque deMilan eut odre deluy cercher une temme a Constantinolple d’ou etoit a mere Theophanis effesti. mais l’Empueur mournt quant lexeention de ce oule vela se tit dans lHistoire Arpio se deMilan d’Anfelme, que j’ay publiee se premier. Mais ampereur mournt avant l’executio de ce dessen ARIS TARGUE. M. Bayle. Grammairien nouveaux Articles defoy et que tout ce qu’elle est peut sur la Foy est de luy renire temrignage a la foy iiburs verque dere solgendus hassgust p. 350 la Logique d’Aristote est foible de pisistrate est fort ancienne. Allazzi de Patria Homeri f.93 apporte le passige d’un ieux commentateur de denus se Thract que pisistrate metsant en ordre des les poêmes de omere, fut inde par Aristarque et zenodote. Enstathius in a iliados rapporte la même chose Rernarque. S’il est vray comme dit plutarque dns son livre surHomere dans Tarvis dHomere, qu’Aristarque qu’itrista rque a donne nux livres dHomens l’ordre et le nombre selon Alphabet Grec; il seurble qu’il doit estre plus aucien que ptolemee philometo si Ausone l’entend par ceuy Qui sacrum laceri collegit corpus Homeri. Ainsi it faudioit (iun condempstainde quo Ainsi il faudroit qu’il y eut deux Aristarques lebre t d’int d’autant qu’eneot Zenodote aaussia ete Aexandria, et sous les proremees contemporins ei la mene en poials parse ait encorcodens denodetes) contemporaia cortemporan ou puschan de Aristarane, qui fleurit sons prilomet contmporam in premier uisarquscar qualie sutes REM AR9VZ. Je ne suis point de cesentiment sindans la pre face apologetique devant les oluures celibre. fort considere de ptolemet philater. il fit une revision des poesies dHomere l’erreur Aernarque da ceux qui l’ont cru contemporain ne peut point faire de amel a egtique eu Recentiom ts nagus respoenes d nonent gu e Elle me paroist tres forte, et le meineur des ouvrages de ce philosophe. Et sil est le prenici qui ait établi la Forme Des syllogipmes, il merite d’estre place parmy les inventeurs Car c’est quelque chose d’ausi certain que les mathematiques p. 352. M. les intelligences motrice sont necehaires AEMARqVE. je metonne que M. Bayle a pudonner dans une opinion si penfonoee. sui tont aujourdhuy, qu’on quand on a trouve des prinistes mecaniques suffisans pour expliquer les loin du mouvement des Astres. Mals M Bayle peu versé dans les mathematique n’en etoit point informe. Expendants Csil est vray que cet Aristarque a qui Plemece philometor avoi confre, leducation de son fils, a uf traraille sur Homere et peut etré tous deux appliqués celle des ouvrages d Homere l’autre de question revient, en que laten et hilometor