# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 2r, page id 00068563:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. incerveau. il paroist aussi Je crois croirois qu’il est plus exact de dire que les esprits sont là ou ils operent immediatement, que de dire que qu’il sont nulle part On conşoit ordinairement les pensées confuses comme d’un goure ontierement different des pensées distinctes, et nostre auteur paroist aussi de estre aussi de cetentiment puisqu’il croit juge ve le corps est plus uni a l’espeit pagee au corps par los sentimens eit spri por ino pensées confuses que par les distinctes. Mais come il paroist que dans le fonds les pensées confuses ne sont autre chose qu’une multitude BH ati etres grande de petitsr delee de pensées distinctes, mais si petite tes tes, qu’olle que thacune à part n’excite pas assez nostre attention. Ansi tout on peut même dire qu’il y en a dinnu mevables que toute l’afsfention ne sçauroit tout a la fois un nombre n ifinildedant qui peut j infini veritablement infini envelopue dans nos sentimens: si l’on ECest en cela cous que consiste veritablement la grande difference P a les peusées confut des pense qu’il y a entre les pensćes confuses et dles distinctes; qui est justement celle qu’il ya la meme qu’il y a entre des machines de la nature et de l’art expliquée lors qu’on a publie = I cle systeme nouveou dans ce jourpal. Et on Ainsi disant on n peut dire que les pensées confuses, comme le sentiment de la e chaleur, et celuy de la douteur diffeent essenti e disferent essentiellemen nte e que de la même maniere qu’on peut dire que le corps de d’une autre animal finsi il ne faut point concevoir les peuse entimens confuses comme s d’un animal differe du corps organiqu le quelque chose de primitit et d inexplicable, a peu pres comme les ancenne 9 d losahes etle dveretuce esentie qualitéa de quelques ph aun aquelles eon ne feroit que substitue ous senas arifra qui at seroit andinn que pansporteru dificul non pbuset quoyee il soit vray que leur exelication sit passe hos forces tic a cause de la trop grande multitude de ce qu’il cudes varietés enve es en et voulant seutenit loppées, on ne laisse pas d’y penetrer de plus en plus par des experien ces qui y font découvrir des pensées des foudemens depensćes distinctes qusi vodont la lumierre et les couleurs nous fournissent des exemples ces sentintensi ne sont pas arbitraires non plus, et on n’accorde point que Dieu qu’il y a nulle ressemblance ne demeure point d’accord de l’opition receue dujourdhuy par plusieurs, et suivie par nostre auteur, qu’il n’y a point de ressemblance entre leu– a nostre auteur. us sersadius it les trares corqpuitaelles in pamsoprs dest que esgat eroet dt tpe t e Alaonnoi le sntiment. chaleu ed ter de celui de la thateur cessensanib