# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 7r, page id 00068563:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. suite, d’un systeme nouveau touchant l’union de l’ame et du corpe par l’occasion du Liure la connoisance de soy mêmi Il ya dans les journaux des sçavans du 8 et ss Septembre n. 25 et 36 de à paris chez praland, ou il est fort parlé d même nce de soyeme publié de l’ame et du corps. On dit la dessus plusieurs choses tres bonnes, an examine cette matiere avec soin et es entre dans le detait, plus que de coustume. Pour expliquer l’origine de cette union ondit, que ces deux substances ne peuven estre unes que par un rapport, pour ainsi dire sur naturel, entre leur diverset maneres d’estre, qui nes beut venir que de l’institution purement aubitraire de l’auteur de la nature. Mais si l’habile auteur de ce livre avoit considere un nouvea systeme publie algrihaasise de puis peu, il auroit e exemt des embarras qu’il trouve jcy. Ce farpors sc centepoit p len mei que surmataret car il est une soite necessaire de ce que Dieu et n’est nullement arbitraire, qu’entant qu’on peut dire que la creation a nitit. Geconte utatu som Masseau cane de cet univers dependat du bon plaisir du createur. L’opinion de l’ecole, que noter eritadiment s’ame et la ure, quel Eccle ppie nnunu pes HC se n qui fait la mellitude, et, contiese qui eincn parties. t c u 2 aetr dis qui nitiruae r mes ti tuces otet nostre Corps, n’est eni ex av acdua sut non ane enim o avec nostre ane ou Iri e ommesaut desoy meme de lordre des ourtant dire que le con end incomplet sans l’ame, et qe l’ame est incomplete sans un corts mpaesaE a part. Mais t as a sa unies avec mon ubstane es ne ncoss veste infisa matiere secande lleve que nostre corpsa spar tout d ners erom anim e et anse uni avec nostream Bepomenes, natur et et tont secta fait von catrecis n 1 orgamque; et il semblen que natunelement l’un n’efiamais sans l’autre. HAint uit il ne paroist point qu’on ruisse dire avec l’auteur que le corps orgamque exerci la plus pant de ses fonetions avant que l’ame luy fut une, ny que l’ame n exercera jamais mieux les siennes quelors qu’elle sera separée d’avec le corps. Car aussi tost que le corps estoit veritableme corgainque pour soy, l’ame luy estoit unie et la mort ne peut depouiller l’ame naturellement, que c aisse au cours de la parle à l’egard de ce point que des Ames, que de set loclon, s dn surlemes retre de a tae axar de cetu dstingue de celui de la naturée plus ou surtolo auteur persuadé du rapport sur naturel entre l’ame et le corps, dit que si l’ame faisoit reflession que les sentiment agreables qu’elle reçoit à l’occasion de son corps ne lui peuvent venir immediatement que de Dieu et qu’il n’a pas besoin du comps pour les luy donner elle ne deuuroit avoi d’inclination qu’à s’unir à Dieu. On demeure d’accord que ces sensations ne peuvent, venir que de Dieu originairement, mais non pas immediatement si non de cette maniere generale se lon la quelle toutes realités emanent con finvellement de Dieul. Car les sentimens presens sont une soite des senti mens precedeps, et tous ensemble suivent de la nature même de l’ame, qui n’est essentiellement que cette tendence reolée, de laquelle doit naisere spon tatement une telle series de phenomenes, qui representeront les fonctions de son corps, tout comme si ce corps les luy pouvoit donner par cette influente des espées que l’ecole se figuroit. Mais il ne paroist pat que pour nous porsen a aimer Dieu, on ait besoin de croire qu’il nous donne à tout moment des sentimens agreables par une maniere immediate sur naturelle, ou miraculeuse Au contraire cette oimion diminueroit celle qu’on doit avoir de la grandeur de la sagesse de Dieu, et de la serfection de ses Ouvraget. il est orai, que Dieu n’a pas besoin du corps absolument parlant, poux donner à luame les sentimens qu’elle a, mais il en a besoin poursagir dans l’ordre de la nature. luy ayant donnes dés le commencement et une foit pour toutes, cette force ou ren dence qui la fait exprimer son corps. Nostre auteur soutient que l’esprit est uni passivement au corps Mais non pas activement; parce que selon luy il n’y a soint de partie du corps qui n’agisse sur l’esprut; au lieu qu’il y a des parties du corpo sur les quelles