# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 10r, page id 00068563:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. difference qu’il y a entre les pensees confuses et les distinctes; qui est jrsternent la même qu’ily a entre les machines de la nature et de l’art explignée lors qu’on a publie le Systene nouveau dans le journaldo des scavauss insi on ne peut dire que les pensées confuses different essentiellement entre elles que dela meme maniere, qu’on peut dire que le corpsorga nique d’un animal differe du corps organiq d’une autre espoce lanimal. il est vray que nostre auteur paroist d’une autre opinion, croyant que le sentement de la douleur differe essentiellement de celui dela cha leur bien que la difference des mouve mens du seu qui causent la douleir et la chaleur ne diffet dplus et du mons. Cependant on peut dire que le sentiment agreable d’une Maleur modere e, et le sentiment donbareux d’une chaleur exessive sont egalement re- presentatifs des mouvemens de la matière, et ne different que comm eux, la reflexion de l’ame mise à part. A insi il ne faut point conce et d’inexpticate et a’nerplicabse, ce qui veroit les prende plica à peu pres comme les anciennes qualites de quelques philosopses del’ebote ecole aux quellez on ne feroit que substituer ces sensations, en voulant soulenir cette difference essentielle ce que ne seroit que transporter la difficulté. Et quoy il soit vray que leur entiere, explication passe nos forces, à cause de la trop grande multitude des varietés envelop pées, on ne laisse pas d.’y penerrerde plus en plus par des experiences qui yfont de couvrir des fondement des pensées diflinctes, dont la lumiere et les couleurs nous fournissent des exemples. Cet sentimens confus ne sont pas arbitraires non pluis, et on ne demeure point d’accord de l’opinion receue aujod suy spar plusieurs, et fuirie par nostre auteur, qu’il n’y a point de ou rapport ressemblance entre nos sensations et les traces conporelles. Il paro ist plus tost que nos sentimens les presentent et les expriment parfaitement. Qvelqu’un dira peutestre que le sentiment de la chaleur ne ressemble pas au mouvement: oui sans doute, ilne ressemble pas à un mouvement sensible, tel quo celui d’une roue de carosse, mais il ressemble à l’assemblage des petits mouvement du feu et des organes qui en sont la cause, ou plus tost il n’est queleur representation. C’est comme la blancheur ne ressemble, pas à un miroir Spherique convexe tel qu’on a coustume de vendre dans, les boutiques qu’on trouve danta boulig d’un ouvrier, cependant elle n’est autre chose que l’assemblage de quantite de petits miroirs convexes tele qu’on voit dans l’écume en la regardant de pres. Et si nous pouviont esienc nous trouverions que c’est tousjours quelqe chose, d’approchant. Ainsi toutesles declamations et pointes eploy ées contre l’ecole et cotre la philosophie ordinaire touchant la ressemblance denos sensations