# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 10v, page id 00068563:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fraces des aute les objecte, sont inutiles et ne viennent que des considerations trop Luper ficielles. D’ou il paroist aussi que Dieu ne presente pas l’ame les idees qu’il luy peaist al occasion des traces du cerveau comme dit l’auteur maistelles qu’exige la ressemblance. Et il y a lieu de s’entonne que des P’hilosophes excellent de cetemps peuvent concevoir que d’iau aoit d st une maniere si arbitraire et si peu determinée en offablissant les doix des dela nature soit pour les pepsées ou pour les mouvemens penseet, amssi licen que celles du mourement. e Et ne pas assez employer sa sagesse, qui est tousjours determinée à er le plus convena- ble. Ainsi si Dieu alcaiboit le sentiment de Saveur à la trace qui sulte dont dans le cerveau à l’occasion de l’ébrans lement de l’oreille, comme nostre auteur croit qu’il luy estoitlibre de faire. ce seroit comme si un pen pentre representoit la cupola de S. pierre par la figure d’une tar quaiee irramide veritablement, Etalors on pourroit dire que nos sens nous tromperoient. Car dans l’objection que nostre auteurse fait sur un autre fondement, comme Si quelqu’un pourroit dire, que Dieu nous jelte dans l’erreur par nos sens, en nous faissant ran porter aux conps de qualités sensiblet qui ne sont sont que dis modifialations de nostre l’iprie, il suppose ce que n’est point. Car ces qualites qui ne sontque des manieres ou modifications descorps et non pas de nostre esprit. et nos mais sen sations sont à la verite des fayons Ag l’ame de l’étendue ou de l’espare, et c’est ce que nostre auteur fait bien voi mais aussi at- on asset monstre qu’il y a quelque ehose de plus dans lecorps, que de l’entendue. L’our ce qui estenfin des combats qu’on suppose entre lecorps et l’ame, ce n’est autre chose quela diversite et despenchans opens ees distinctes ou confuses, c’est à dire des raisons ou des passions. vray que nos sentimens neressemblent pointaux seules modifications enote, à par tout des parties qui sont des substances completes, parce qu