# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0028?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 14v, page id 00068563:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pas à l’auteur des objections, que dans ce systeme il y ait une vraye li- berté. Mais c’est une prevention dont on ne voit point de fondement. Si j’ay dit (comme il alleque) qu’il ne depend point de l’ame de se donner des sentimens qui cuy selarsent, n’ayje pas eu raison? notre libente vat- elle jusques l’à dans quelque sysleme que ce soit. Et ne seroit ce pas une souveraineté comme celle de Dieu. utre indice: l’ay dit que l’état present de chaque subttance est une suite naturelle de son état precedent. Or (dit on )une suite naturelle est une suite rehat se de restend n’acconde point celae qui et el est convenable à la nature de la Mose, mars ce qui est necessarre est essentiel et ne sauroit être change. Les teuilles viennent naturelle ment aux anbres, et ne laissent pas de lomber. Il’ est naturel que les un sensoutre. Mec hans. a Elsi à abitudi il la vertu de prodgjge des mlonnes actions; en soncebe les commellent. Frorsiene mirce: alant sine instibres? precedente a de l’’influence sur les suivantes confonmement à une coy d’ondre, qui est dans les perceptions compe dans les mouvement. La reponse est aisée, la loy d’ordre exctut elle la libenté: Dieu n’a- otelles oiiEl pas Toujours suivant une te loy: Let perceptions confuses sont reglées comme les Coix ut n eupliques parzles causesfrit ficise ent pto ou il ou als ne puroitsent ue des causes ecienlest mais dans les del’ane. penceptions distinctescou il y a de la liberte paroissent encor les causesfinales. (escendent il y a de l’ordre dans l’une de ces Je suis un peu surpris de ne rencontrer presque que des objections, ou l’on a de la peine voir en quoy elles qui n’en ont pas même l’apparence serces aussi, bier fise qu ver a)() La quatrieme dificulte (p. 235) revient à dire que le systeme mouveau, quardil seroit possible, n’est pas celui que lieu la choisi, par ce qu’il n’est pas digne de luy. Il se fair un dereglement dans les sesprits sanimaux Dd un homme, causé par l’exces du vin. Est il braisemblable (dit l’auteur de l’objection) que des pareillet extravagances, ne soyent que des suites naturelles de la constitation de cetle ame, et qu’elle né fasse en cela que se confonmer aux loix que Dieu luy a données. Lue cela fait honneur à sa sagesse. L’exclanation tombera pour peu qu’on y pense: Lons qu’il se fait un dereglement dans le conps, il est naturel que nos perceptions confuses le representent. ps ducorps, ne et selle du it en qinint sa nature lame ne oncorme fastsusidurs aux loin de ient delame comps sont corronpuet: celle corruption est une suite du volontaire 2 et libre. En aceuser le systeme nouveau, c’est le charger de tous les anconveniens qui paroissent dans la nature des choses; choses et qui ont lieu quelque systeme qu’on employé. On pourra demander tont de même dans le Systeme commun pourquoy Dieu a creé le corps et l’ame ex sonte que det desondres leur artivent par une mfluence de l’un sur clautre, qui leur est naturelle suivant ce systeme. Et c’est bien pis sans le Ahegle contre mon systeme, nais c’est en faire une contre la liberte prise dans un sens ouse qu’on pa y icy dans,