# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0034?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 17v, page id 00068563:0034 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pas non plus. Si le sentiment contraire étoit outré, il pourroit nous mener sans y penser à une doctrine dangereuse. (elui qui seutient que Dieu est le Jeul Acteyr, pourra passer aisement à dire avec un auteur modenne font decrie, que Dieu est l’unique substance, et que les creatures ne sont que des modisidations passageres. et susqu’icy vien n’a mieux marque la substance que la puissance d’agir. se conte pour l’huitieme difficulle, ce que l’auteur dit sur les mrracles. Iveur delivrer son systeme de l’imputation des miracles perpetuels mais il n’explique pas bien ce que c’est que miracle: M. Bayle y a mangue de même. Delon eux, le miracle n’est qu’une exception des regles ou loix generales, que Dieu a établies arbitrairement. Ainsi ps avec m la desant e versa, il n’y a plus de mir tà dieparsaretes sars je n’accorde point qu’une telle regoent soyeat e ny que les loix generales de la nature tont purement anbitraires. (C. ’ est pas yn esse pourfant ssit istri ust a a da ae gese sapreme Mais rya ete ponte par sa sageose et parune certame convenance A. avec la nature des choses. Nlinsi le miracle n’est ume exception de ces loix que parce qu’il n’est pas explicable par les natures des choses. Et si Dieu avoit resolu de faire exister continuellement evenement quelque chose qui fut peu conforme avec cesnatures, il n’en auroit point fait une loy de nature, mais il auroit resolu de faire un miracle perpetuel, et dy mettre toujours la main lui-meme pour produrre ce qui seroit au dessus des forces de la nature. Et c’est ce qui arrivenoit dans le systeme des caules occasonnelles, Si l’ame et le corps s’accondoient Toujours, sans que leur nature et ce qu’on y peut concevoir. les, poutat à s’acceaderi c’est à dire, Si l’automate du corps ne le portoit pas à faire ce que l’ame veul; et si la suite naturtelle des perceptions confutes de l’ame ne la portoit pas à se representer ce qui se passe dans le corps. Mais voicy un exenple splus aisé, qui éclarrcira la differtence qu’il y a extre une loy de nsature, et eptre un regle generale dont l’execution, demanderon des, piracles continuels; Ei Dieu faisoit une loy qui ponfat que tout conps libre ou qui n’est point empeché, doit tendre à aller de lui-même circulairement à l’entou sans qu’il soit possible de concevoir pourquey et comment celà se fait: Je dis que cette loyne pourroit être executée par des miracles continuels; n’etant point conforme à la nature du mouvement des corps qui porte qu’un corpsqui étoit nu en ligne courbe, continue son mouvement dans la droite fangente, s’il est libre ou sirien ne l’empeche. Une telle loy de mouvepent, circulaire ne seroit donc point naturelle, supposé que la nature du corps fut telle qu’elle est apres ent. etansi il ne suffit pas pour eviter les miracles, que Dieu fasse une certaine loy, capable s’il ne donne point aux creatures une nature Mopred’executerses ordres C’est commessi quelcun disoit que Dieu a ordonné à la Lune de décrire librement dans l’air ou dans l’Ether un Cercle à l’entour du globe de laterre; sans qu’il y ait ny fnge ou intelligence qui la gouverne, ny orbe solide quila porte n ny tourbillon ou orbe liguide qui l’entraine, ny pesanteur, magnetisme ou gutre cause explicable me chaniquement, qui l’empeche ploigner dela terre, et de s’en alley par la tangenté du cercle. Nier que ce seroit un miracle, c’est recourir aux pauses qualites occultes absolument in explicables, decriees aujourdhuy avec sant de raison. arquel moven centam centre, et par consequent chos