# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0068 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0068?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 34v, page id 00068563:0068 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=68 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000068.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ipe v’o ciument on se peut faire ces sortes difficultés, les quelles, si elles storent fondées de difficultes qu’’ auroient lieu tout de même dans les autres systemes. Il faut distinguer entre cota acltales les, pensces volontaires qui sont lbres ’admire qu par le susteme des causesoccasionnelles, su ces disf sansdoute, et entre ls involoneaises, commeles docleurs par Or c’est tousjours Dieu qui donne ces sertimens dans l’un il lefait immediatement et dans le vulgaire le syleme descauss des ranss oimpeanobns qu ille fsse rediaemtubli dans les ou l’autre susteme, dans le mien medialement et dans l’autre empli. At istsiont pediatement. Illes auroient même pes learmonce qu’ingistuo dans les l’eluo diatement, et dans ceuu casionueres oni es mediatement Tduc sustems des influeares qui est l’ordinaire c’es eien a leoer de la constitution pale mojem a corps; dam e l’ame, en taut qu’elle doit exprimer le corps. es ces sentimens ne sont doue point e liores stenga hisque par la nature des corps qui communiquent contre, pla le fait par le que l’ame doit ex primerle corps En objecte que l’ame n’est point libre La preniste, qu’il ne depend pas de lame La premiere preuce, qui convienl avec l’objection plecedente st suivant monsysteme. et on an alleque trois preuves. preune est, que j’avoue qu’il ne depend pas de Vame de se donner tousjours des sentimens qui luy plaisent puisque les sentimens qu’elle aura dependent de ceux qu’elle a eus. Mais je demande à l’auteur de l’objection. Ait ’est pasvray si le même n’est pas vray dans les sentimens des agreables de l’ame viennent leot les deux autres systemes, desgreables de lame ne dependent pas de quelque chose viennent pus fousjoues de que lque chose qui ne depend pas avoue ca seconde preuve est (que l’estat present de haque substance est une suite naturelle de son estat precedent. D’ou le la volonte de lhame. que s’un estat precedent, est une suite necessaire. Mais c’est une consequence que je n’acconde point n sont pas moins naturelles à l’ame que l’auteur de l’objection n infere qu’une soite naturelle encela je ne suis point de son sentiment. Un si la nature et volontair ont plus naturelles que apmanes, par ce qui alsée que l’amsi perce une P in libre d liberté. car les actions mine dire qu qui est celuy de l’inde influance, cet estat present est ne de l’ame, dans ce qui est involontaire est une du Cor Et Autremnt la même objection auroit lieu dans cette suite naturelle sera les autres sustemes. Car dans cey de le systeme vulgaire suite naturelle en partie des influences du corps, et dans celuy des causes occasionnelles iest une soite naturele s’anmoins volontaire, le sisteme des infruences rend l’ame independante, et dependante seule en partie:) des impressions de Dieu. Mais ansqui est t egaod et le mien ne la fait dependante que de son bon plaisir, comme dans le inte d qui est perfectum des.utu le plus embarasse, pour pris deil paisque lame desendant de sur tout quand les actions volontaires sout maunaises une loy d’ordre dans les perceptions comme dans les mouvemens. Or selon l’auteur de l’objection La troisieme preuve est que selon mon il y a pai les communications des mouvemens sont neussaares. que les loix du mounement o sont establies par en vertu de la sagesse divine et nes janeca eles suy du mo Mais sans dt appuyer sur ce e une necessité Geometrique du mouvement sont aussi leux liées que ces loix ma qu’elles expriment selon lonre des causes efficionti divne, il suffit de dire que les perceptions qui expriment les lolx Mais lordre des perceptions ocontaires est conforme à qui’ est ce des causes finales est conforme à mon la nature de la volonté. I. On objecte que si quand systeme seroit possible, ce n’est pas celuy que Dieu a suivi. Mais il faudra donc dire que mon systeme ne satisfait pas aux phenomenes, aeque je ne voy pas comment on pusse peut poutenu dire puisque si on accorde que Dieu peut pro datre une nature pable de produire par ordre ces phenomenes.