# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0071 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0071?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 36r, page id 00068563:0071 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=71 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000071.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. supposée de cela estant accordée j’en inferay que monsasleme e estant possible, devoit prefere aux autres, puisquel neffrit la nous exemban ’une espere de conduite mal mirauleuse, et relevant le plus la sagesse de Dieu. Et Aussi l’auteur ds Robjections ayant dit pay. 235. au commencement je la que objection, que quand on conviendroit dela possibilité d’mon systeme, on trouveroil que Dieu ne l’a poinl suibi en effest et de ne pouvoit point dans la ide partre de cette dojection même objection sevenir a en nier la possibilité, en disaut que faut d’actions Si belles et si variées si regulieres en un seus et si biarres bisearres en un autre ne peuvent point venir des loix generales des mecaniques. Cependant Mais il ne dit point pourquoyLes loix gentrales quelques simples q cetane se quelles soyent en elles mêmes, donnent une infinité le variations dans opplication et les partescens se doivent cono reconnoistre puisque les bestes leur sont des machines Les hommes mêmes sont capables de faire des machines qui font des effects qui semblent demander une intelligene. Dieu qui est infiniment plus intelligentet plus puissant que nous pourquoy ne pouroit il pas alter infiniment plus loin. Ou plustostene l’auroiti point fait ea effect. rquoy Ainsi la difficulté ne et vient que des pe bornes qu’on donne tacitement et sansy penser à la sagesse et pà la puissance divine a Cinquieme ojection esst que que Dieu ayant de cho si chaque substance a receue de Dieu une nature en vertu de la quelle ses modifications se dereloppent successivement et conformement à certaines loix, independamment de l’influance de toute autre creature, on demandera si ces loix sont sages, et si les substances les suivent, et qui est le qui les fait exeeuter. je reponds qu’elles sont sages sans donte, que les sulstances les suivent, et que leur propse tondent mejaniquement au moins à leurs conservation cependant on voil des corps qui se jettent dans les flammes, nature les fait executer. Mais il ebi on Objecte que les estres iu p A aelo lo eas carx merces qui les detinisent; on aller contreune pierre quiles tacasse. tam Mais je trouve qu’on me fait des objections tontes telles q qu’un defros sefenere reponsable de tont les philosophes; ont ou telles que les hommes auroit fait aeer phitosophe le prenier omme sij estois un indien feroit sauvage du fonde de l’Amerique feroit à tous Lefa foix ce e loices aheurtemens des corps qui se de perdent par quelque rencontre Car ne peut ou pas faire cette objection à foutes les hypotheses. des soites des loix dest ame que Dien a mis dans les corps, soit quon admite non systene ouquely autie, perdent en soidant les toix de eu nature, ne sont ce pas rati +Chaq shose teud chaque chose se conserve la Matiore?e Ces loix sont elles faites pour conserver tontes les masses a faudroit px done qu’il n’ye eut point ee sunagemen it du tont. Etaque chise Les messes Les c substances ne se perdent jamars, nais les masses se perd se Drivent perdre. et quoqqe et meme il n’est point vraq cula Eager, regueur Mais il est si peu vray que les loix de la nature que Dieu a mis dans quelque masse tendent à la conservationdes L masse, rocllalot particulieres les ma Maiil faut eneor distinguer eutre la substance, et lassemblage des substances, ou la masse es ma chaque substance tene se conserve mais les masses bien loi en vertu des loix del dans son estat, s’il n’y a point de raison qui la fait chauger et on n’a jamais pris autrevent la lou de la conservation Et quand le prii it est vray que le principe du changement vionidu dehois maiss Mais il est si peu vray que les masses de matiere tendent à la con- atere leur propre tature tendent à se dissiper car leur mouvement se detruire, car leuresles se dissiperoient par, leur mouvement interne et en rendant à s’éloigner du centre; e d’elles ne sont n’estoient poirt maintenues dans leur consistance u par la pression des ambians. en La même objection est aussi appliquée aussi à l’osprit. On voit (dit -on) des esprits qui vivent perpetuellement dans les prds prisueq re aut sar a ate ous le eruiso ur t levoit toute la difficulto su. l’unin de l’âme et du cops pour inventer les moyens et pour les exgenter cest il semble que l’habile auteur de du liure de la conpoissance de soy même, pe depouile de toute Sasciense p pe des object par une espece defiction ingenieuse comme pour p m’obliger à recommenres la philosophic ab ovo