# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0072?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 36v, page id 00068563:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ame est appliquée à contempler la divinité, elle se trouve qu’elle ne dvivent et penvert ets Mais cest plus tus une paisante demande plus tost, de voulon que non hypotheles lende les choses merlleures, et que surprise d une vive douteur luy fait Ebaudonner son bujet. la loy que dieu à mise dans la nature suivant mon sentiment, que Dieu fasse plus que Dieu ne fait luy même s dans l’opinion de l’auteur des causes occosiorelles. Puisque Dien agissant luy même sur l’ame par des impressions continuelles, ne fait point ne n’evite point ou donne plus tost ces douleurs pourquoy ne pou selon l’auteur dans le temps; au commemement à l’isprit une nature qui produise ces neosentimens pr apres purquoque ne loy serat - il point permis de douner dans leseuns dans leur temps? at. on jamais vii une partialité ’et n’ay je pas sujet d’estre surpris qu’on me fait en effect Aiuhi bi ay dela perne à comprendre comment cn a pû s’aviser paraisse de ces difficultes et de quelqu costé e le regaide mon sysleme detelles objections sentiment, je ne trouve rien qui mees fae remarquer. I faut qu’on l’ait recardé à travers d’un di verre taillé dune estrange maniere pours le faire paroistre aussi dis loque qu’on dit. ar on ae voit la rien de sage (dit-ont rien de regle rieu de digne dieu et ce systeme qui d’abord avoit ebloui par je ne say quel air de simplicite par la meme raison on ne trouvera rien de sage, rien de regle pien de digne de Dieu dans toute sa nature, c’est à dire il n’f auroit done point de dieu. Mais suis j’oblige a autre etose que rendre Maise car pour quoy Dieu seroit il oblige faire d’avantage dans mon fi se lon moy que selon les autres e et puissant errsque jamais moins eles que dans le sustee de l’opinton des occasionnelles que sa paroissent et rarte des prend voyqueis soit d’ailleurs tres vrag on l’on fait dieu ressembler à lun homme qui xit du jour laau leudemain on nou Enfinies paroissent isre plus on a un baurier qui est tousjours occupé à raccommoder son ouvrage re seuroient et cependant on croit leuu qui ratbuissent dant la condinte l cependant un auteur qui rabbaie le sectateur d’une doctrine qui pour parter apres nostre auteu rabbaisse e la divivité peuit aller jusqu’à dire que le systeme de l’harmonie preetablie qui l’avoit ebloui par je ne say quel air de simplicite et d’uniformite luy paroist preseutement idisloque si rmineux et portant à faux par tant d’endroits, qu’il le croit maintenant Et moy jeytrome plus de peine à trouver de la difficulté dans ses lobjections, que je nen trouve a y repondre incontenable La sixième objection est, qe que l’endroit par le quel ce systeme paroist porter le plus à faux et qui est poartaut le plus capitat d’une nature agissante, la supposition et Tinguée de apuissance de ieu, estres produsent par ordre tous les changemens qui leur arrivent, un sorte que tout leur laisse on vertu dela quelle les dleur prostrefonds par une parfaite spontaneite. Car cette supnosition dit on) est directement contracre à la desendance et forblesse ele cette suppositum et en quoque aesupposition a la puussance souverane essentrelle au est contraite. La Creature pour estre foible et dependante, doit ees elle essentrelle à la sreature createur. M far ou ne maiques point pourquo estre sans pouroir aucun? Et se createur pour estre st souverainement p puissant ne doit doi estresent doit il estre seul us sant et agissant par ce que Dieu est infiniment parfait n’y aurat- il aucune perfection dans les creatunes? Et parce qu’il est l’estre on prouveroit de la Estre soguerain, est le seut Estre. cousi suis je persuade qu’il n’y a point de substance qui n’agisse, et meme maniore, que parce qu. il est que sans cela =son la mtho la doctrine des causes occasionnelles ge crpion