# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0074 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068563:0074?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3 # Folio 37v, page id 00068563:0074 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068563&page=74 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068563/jpgs/default/00000074.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 99 lines, status machine # Lines: 99 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou activité cette energie, qui selon moy est fait la nature dela substance et la sourcede ses modifications, et airsi je n’accorde point que Dieu seul agit dans es sabsances e changemens, et jecros que e sieroit faire les qeaturs tout L fait vaines et inussiles a roie jpa je n’ayjsa auteur se souvient d’avoir vu un ecit dea facon d’un de ses amis, ou ces verités sont, prouvées (dit il et clairement demonstrees par la methode des Geometres, et il se veut relire au premier jour je fortifier de plus eu plus contre le faux brillant de mon sesteme je serois fort curieux pendnt de voir cel écrit, el fil n j’ay donné assez de preuves de ma docilité pour faire juper, que si ces demonstrations sont bonnes, je m’y rendrois Cpendant n toutes mes raisons et j’ose dire demonstrations, mi font croire, qu’en depouillant saisse rien du tout. e lois un attribus primitiflem suit benucor degol caetend nisetendue est une notion incapable di constituer le spossance de l’epire sus la substance, estant rolative, et supposant qui est quelque chos nature fait le denombr qui est etendue on repeté ccomme le nombre suppose rem quelque hose dont numeratami cotte nature i enveloppe b dus namique; on bien il n’y arieu ’ay quantité d’autres caisons à alliquer, et toutes pendent à juger faire juger que suivant le sentiment qui depouille les creatures. de teute puissance et actiou, Dieu seroit la seule substance et les creatures ne servient que les accidens on modifications se deu, soivant le seutue de sorte que ceux qui sont de ce sentiment tomberoient malaré eux dans celuy de spinosa, qui ma me parvit avoir poussé le plus qu’il se pouvoit les sortes de la doctrine des nouneaux Cartesiens causes occasionnelles de Cartesienne des causes eccasionnelles. Je n’ay cagé garde ve je tiens soit maunais et absurde a des perstonnes à tant de personnes de merite qui soutieument l’opinion Cartescenne des causes occasionnelles; Ceperdant il me serasdermis e marquer les lonsequeues de cette optinion d’imputer ce sentiment à des e aelab soins les conse consequences. Mais je n’appuyerois point la dessus, si ce que durois moins de droit de faire si je ne faisois connoistre moyers de les eviter qui j ailleurs a tous les avantoges qu’on peus souhaiter dans une hypothese, et qui même roit passer pourquelque hse de plus qu’une hy potlese Etotim ou appareme de demons esi fait naister excuser luy tousjours que a seule rason depstener les causes occasionneles est l’impo des infmences, qui a fait conrir venir pus aisemen est quelque chose de plus pro ayte atur le fit plos est ee dea quas hommes e ut te simflem pur poone Pharmonie etablit et lnt devoit estre que le fruit d’une i efutationdu egensilfluene pres ii ingemiense etibelle l’aveue qu’ayant lu souve, cerit en faveur des causes occasionnelles, amais rien ou, qui ressemblati antr monstratu june pa que la d Dieu di vellver nostre rependant que qua somen te quuisertieatitus e pay e jene jamnis rien vu, qui sroit louns pus au prepudlie de sa fagesse, et sil n’alloit pas ae ancantis nostre substance. Car to faisant 1 srem continuellement, =qui se repete dans l’etendu tata Eit quant à l’esprit, qui est une l’autre sabstance que les partesicas adnettent, ilfentloqu le A.A le R. p. Malebrancho, M isturmite et autres, si je ne me trompe luy accordent l’ex l’asion interne Ainsi ils ne deivent point croire que j’accorte aux creabure plas qu’iu, car je ne le et moy je n’en accorde point d’autres duo renturis Dieus aux substances creces. Mais les masses ne p sont point des substances nee moy