# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068564:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068564:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 4 # Folio 1r, page id 00068564:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068564&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068564/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.79 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lca mis q l autem du journal des sçavans seplemti. 1696 Extrait d’une Lettre de M. D. L. sur son Hypothese de philosophie, et sur le problemeu curdeux Venedee mesandis qu’an qu’un de ses amis Un sģavant propose aux Mathemaficiens avec un eclair cissement sur quelques points coutestes dans les ne personre joutpanx precedens entre l’auteur des princis Un eçavant ant, ay qui avoit de phys ies amns an sea amis Q et celuy des objections ut Quelques amis sçavans et penetrans ayant Considere ma nouvelle Hypothes e sur la grande Question de l’union de l’Ame et du corps et l’ayant trouvée de consequence, m’ont Eprie de donner quelques éclaireissemens sur cu, deru dernierement des difficultes, qu’on avoit fartes et qui venoient de ce qu’on ne l’avoit point pas e bien entendue. n eut prie de la chose ay cru equ’on la pourroit rendre intelligible a toute sorte d’esprits par la comparaison suivante. figures vous deux monstres Horloges ou moritres, qui s’accordent par faitement. or cela se peut faire de trois façons: La perciere consiste dans une vien d’unem in Calyr onsiste idans une la premiere vient d’auelinfluence mutuelle de sur l’autre, la seconde matuelle d’une horloge rop soin sur l’autre; la seconde dassion d’un homene qui prorre y prend garde, la troisieme peul dans leur exactitude qui est celle de influence La premiere facon a este experimentee par hagard par seu monsieur Hugens a, son grand. esdestonnement deux grandes pondules Il plavoit sont suspendat deux grandes d’une meme piece de bois deuxypendules ordi a eoloi de son invention estoient doci paires def uspendues donem altachoes aune memasia dLFF 1 b A t a e e a A c