# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068564:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068564:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 4 # Folio 2r, page id 00068564:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068564&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068564/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sympathie arrivera aussi par une de ces trois facons. La voye de l’influence, est celle de la philosophie volgaire, mais comme on ne sçauroit concevoir des particules materrelle ny des especes ou qualites immaterielles qui puissent passer de l’une de ces substances dans l’autre on est obligé d’abandonner ce sentiment La voye de l’assistance est celle du sy sisteme des causes occasionnelles mais je tiens que c’est faire venir Deum ex machina, dans une Chose naturelle et ordi- paire, ou selon la raison il ne doit entrevenir que de la maniere qu’il concourt à toutes les autres choses de la nature. Ainsi e eliusi il ne reste que mon Hypothese, c’est à dire que la voye de l’harmonie préetablie par un artifice dioin prevenant; le quel a forme chacune de ces subst des le commencement a forme chacune de ces substances avec sant de pistice d’une maniere si parfaite, et si exactement reglée avec tant d’exactitude, qu’en ne loix Sccivant que ses propres qu’elle a receues avec son estre, elle s’accorde pourtant avec l’autre; fout comme s’il y avoit une influence mutuelle ou comme si Dieu y mettoit tousjours la main au delà de son concours fereral