# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068564:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068564:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 4 # Folio 3v, page id 00068564:0006 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068564&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068564/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce que c’est que d’estre étendu, je crois même quela matiere partie est essentiellement un aggrege, et par conse- quent qu’il y a tousjours des parties actuelles. Ainsi c’est par la raison et non pas seulemeur par les sens que nous concevons qu’elle est divisée, ou plus tost qu’elle n’est qua autre chose originairement qu’une multi tude. Je crois que qu’il est vrayque Dieu a oye que la matiere (et même llaque partie de la matiere) est divisée en un plus grand nombri de parties qu’il n’est poassible dimaginer. C’est ce qui me fait dire souvent, que chaque particule partiine corps quelque petit qu’il soit est une un monde de creatures, insi dont le nombre est jnfini lors que lauteur infinies en nombre Arusi je ne crors pas qu’il y ait des Atomes matiere; comme de ne rois pas no ou des parties de la matiere qui coret n parfai- tement dures comme de l’autre cosse, je ne fermete erois pas non plus qu’il y ait une matiere cible. parsaitement fluide, et non sentiment est, vechaque corps est fluide en comparaison des plus fermes et ferme en comparaison des plus pluides. Je m’etonne qu’on dit encor e qu’il se conserae tousjours une egale quanbité de mouuement, an sous cartesienstcar es i j’ay demonstre le contraire, et e dejane ex cellenis suthematiciens se sont rendus cependant je neconsdere point lasermeté ou la u e consiste nec des corps coume une qualite sminitive mais comme une suite du moruement, et j’espere qemes dunamiqes feront voir eti quoy cela insiste, commet intellerem non hyprothesse servira aussi à lever plasieurs difficultes qui enoncent les philosirhes. En effect je crois de pouvon satisfaire intelligiblement a tousles dantes une invin.