# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068565:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068565:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 5 # Folio 1v, page id 00068565:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068565&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068565/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui tient que la bonte la verité et la justice, ne le sant, que par ce ce qui est oien etrange que Dieu les établies par un acte libre de sa volonte Carsi les choses ne sont bonnes mauvaises, que par un effect de la vlonte de Dieu, le bien nesera pas un motif de sa volonté puis qu’il est posterieur à la volente. et sa volonte sera uncertain decret absolu, sans raison, noicy ses propres paroles resp. ad object. sext. n. 8. Attendenti ad Dei immensitatem ma negectum est nihil omnino ee posse q ab ipso d pendeat, non modonihil subsistens, sed etiam nullum ordinem, nullam legem, nullamve rationem veri et boni alioqui enim ut paulo ante dicebatur non fuisset plane indifferens ad ea creanda q etcavit s’il estoit dons indifferent à legard dles choses que nous appellons justes ut injustes, et s’il luy anoit plu de crée un monde pour tousjours dans le qu’el les bons fussent malheureux cet les mauvais (c’est à dire ceux qui ne cherchent qu’a detruire les autres) Reureux, cela seroit juste, Ainsi nous ne pouvons rien promettre dela justice de Dieu puis qu’il n’y a point denotion de juctice a son égard et s’il arrine que nous soyons malheuroux malgue nostre nous ap pieté, ou s’il arrive que l’ume perit avec le corps, ce seru juste oussi pergit) Nam si querao boni ejus p’ordinationem ante cessisset illa ipsum determinatset ad id g optimum est faciendum (sant doui et c’est le fondement de la pranidence et de toutes nos esperances sçavoir qu’il y a quelque cMore de bon et de juste en elle même, et que Dieu estarit la sagesse même ne manque pas de choisir le meilleurs sed contra qu se determinavit ad eaq jam sunt, fucienda lcireo ut habetur in Genesi surit valde bona) cela est raisonner à tra, vers Si les choses ne sont bonnes par aucunes idée ou notion de bonté en elles memes mais par ce que Dieu les neut Dieu dans la Genese n’avoit que faire de les considerer quand elles estoient faites et d’estre satisfait de son ouvrage en disant que tout estoit son, il luy suffisoit de dire je le neux ou de se souve nir de les avoir voulues. Mais on noit bien que l’auseur de la genese ertoit d’un autre sentiment introcuisant un Dieu qui ne seroit pas content de les avoir faites s’il ne trouvoit encor de les anoir bien feutes hoc est ratio eorum bonita tis ex eopendet, quod voluerit ipsa sic facere. Voila l’expression la plus nette qu’on pouvoit desirer. Mais apres cela il et inun le de parler et de la bonte et de la justice de Dieu et la providence netera qu’une chimere On voit bien que la volonté de Dieu même ne sera qu’une fiction nise en jeu pour ébtouir ceux qui ne s’attachent pas cssez a approfon tet pentestre qu’il a fait des choses re pellons injuste it i de difference formelle entre ces ieux hoses d’estre voula de Dieu, et d’estre bon-