# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068565:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068565:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 5 # Folio 2v, page id 00068565:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068565&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068565/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. contemplationem cadit ad unum idemquue genus problemarum reducatur q est ut gratur nalor radicum alicujus aequationis Ce y est entierement feux, comme Mesfieurs Hugen, Huulde et autres y entendent a fonds lu Geometrie de des Cartes m’ont auoué ingenument. C’est pourquoy il s’en faut beaucoup que Algebre puitse faite tout ce qu’on promet d’elle. de n’en parle pas à la leyere, et ily à peu ele gens qui l’ayant exami nec anec autant de soin que moy. La Physique de M. eles Cartes a un grand défaut; c’est ou que les regles du mouuement ou loix de la nature, qui eloivent servir de sondement, sont pour la pluspart fuusset. Hly ena dlemonstration: et son grand sorincipe, que la même quantite de mouvement se conseree duns le monde est une erreur. Ce que je dis uy est reconnu des plus habiles gens de france et d’Apgleterre. Ougés apres aela Monsieur s’il y a lieu de prendre les sentiniens de M. des partes pour des oracles; mais aela n’empeche pas que je ne letienne pour un homme admirable et pour le dire entre nous, s’il vinoit encor peut estre luy seus ananceroit plus en P’hysique qu’un grand nombre d’autres quoyque tres habiles gens. Il m’arrive iey ce qui arrine ordinai nement aux moderés. les peripateticiens me tiennent pour un Cartesien, et les sarteriens s’etonnent que je mene resds pas a toutes leurs lumieres pretendues. Car quand je parce à des gens entertes de l’école, qui traitent eles Cartes avec mepris, je rehausse l’éclat de ses qualités mais quand j’ay teffaire aun Car, tetien trop delé je me trouvue obllgé de changer de note afin de rabbaiser un peu cette opinion trop traute qu’ils Hont de leur maistre. Les plus grands hommes du temps en ces matieres ne sont pas Cartesriens, ou s’ils l’onteste dans leur jeunesse ils en sont renenus, et je remarque parmy les gens qui sont prafession de philorophie et de mathematiyve que ceux qui sont praprement Cartesiens demeurent ordinairement duns la mediocrité, et n’inventent rien de consequence inter commenta tegis sur n’estant que dles paraphrastés de leur maistre. quoyqu bien ils coyent au reste incomparablement plus habiles que les sens d’école.