# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6 # Folio 1v, page id 00068566:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068566&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068566/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour le progres des sresciences de ne laisse pas de demeurer tres estimable, quoyque il ait esté necessaire e lesabuser ceux qui la croyoient suffire a tout; exinion ce qu’on n’a pû mieux faire qu’en leur proposant des problemes beaux et attrayans, dont mais qui mais que pas un de ces Messieurs et même simples pour ceux qui en şavent la methoede, mais que pas un des Analystes odnaine a Cartesiene n’a pu resonhe bornes a la Mece que M. descartes avoit donné n’à pû resondre On edjopte quaes on adjoute que pas un Cartesien qu’il est surprenant que pas un cartesi dedi Cartesien ne m’a repondu. je jeme Mais je ne veux point conse avanitage qui ne m’appartient pas point. On trouvera n dans les journaux de France et de Hollande aussi eu que et même dans celuy de Leipeis, aussi bien que mes repliques pais si F Et si j’estois homme à faire festé de ces choses pa je pourrois remplir quelque un petit volume des est lettres qu’oy u’a écrites la deff qui m’ont esté écrites par des la dessus par des habiles parmy les quels il s’en trouve d’illustres en rang et en megite. J’auoue de bonne foy que de ne n’avoir point sisqu ce que l’ayteur des de cos reflexions m’apprend que mes meilleurs amis publioient hautement qu’il seroit à souhailter-que je voulusse me renfermer dans les mathematiques, ou l’ou dit que i et je doutr que les meilleurs de mes amis ou il dit que j’excelle, et ne me me pas mêter de la phulosoplue, ou s’il Asseurement si je l’avois je n’ay pas le même avantage. sq̧u J’aurois profité de leur avis, en les priant de me des abuser je soulniterois je Cependant je ne sçays’il a eu des je ne comprends pas comment caux qui qu’il dit et Mai Et si t mieux aimé de le publier hautement, que de m’avertir en omnes informations et s particulier peuvent passer pour les meilleurs de mes amis. cee et sçay pou Veantmoins comme un amin’est pas tousjours sur ses gardes je ne les en blamerats point, et je declare tres sincerement, qu’en que je tiendray ces avertissemens pour une marque s’amitie, pourve qu’on les accompagne de quelque chose qui me puisse instruire et redresser peu je ne connois qu’un seut à paris qui pourroit avoir jugé ainsi, quoye il me l’ait jamais fait connoistre, mais la diversité de nos opinions auroit pri faire naistre ce sentiment N’importe je pourrois cependant produire des lettres des personnes trexcellentes et celebres, qui ont eu de la peine a souffiir que je m’appliquois aux mathematiques, et is meditations de philosoprie; comm plus grand nombre, et de qui me conseilloient de pousser plus d’autorité, qui me rappelloient aux matieres de droit et il y en a eu d’autres duo bien Mais venons au fonds de nostre dispute. Je ne suis pas ides cartes d’avoir exdu les causes ou meilleur d mes amis rejetté la recherche des causes finales d phsique. Monsi feuM. Boyle l’a fait avec beaucous le premier qui ait blamé de Eele et de solidite. sans parle de quantité d’austres autres auteurs graves, moderés et bien intentionnés, et qui d’ailleurs r. On e repond icy, que M des car voicy comment ou repond icy: Mais de quelle philosophie faisoient grand cas de a bannit Monsiemr des Cartes les causes finales, si c’est, de la philosphie mora on repond icy: quil m des cartes à banni les causes finales de la physique, et qu’il a eu raison de le faire, mais qu’il ne les mais qu’il auroit eu tort, s’il les avoit bannies de la morale car tout le bien et tout le mal de nos actions libres depend de leur fin cette réponse est surprenante; il ne s’agit pas de nos actions libres, mais de celles de Dieu, quisont i dont il est bien vray qu’on traite dans la morale, mais des Actions libres de Dieu et de sa Sagesse dont dans l’ordre cette reponse et il eproune oit ma docilite qui paroist dans l’ordre des choses, que M. des Cartes ne devoit point negliger confir Et la reponse bien loin de’excuser M. defat le charyeroit, s’il estoit vray que selon luy les causes finales n’appartient qu’à nos actions libre des reflexions ny il eit de la sagesse uppose que ce n’est i son sience alguuait de dieu dans l’ordre des choses, ils nsent contre leur intention. M. des escartes cependant Cotes ne vouloit point se servir de cet argument pour prouver l’existence de Dieu, on peut on peut l’excuser la dessus; mais il n’a pas bien fait de passer par tout ailleurs un quelque endroit de ses le toucher nulle partu ne de ne le p point si important, qui devoit troe principes de philosophie. Si Dien est jauteur des choses, ret s’il est sau souverainement on pre çauroit pas sage, on ne sçauroit bien ra assez bien raisonne de ses productions sanste faire entrer ses los veues de sa sagesse, comme on ne sçauroit assez bien raisonner sur in veistient aus enter hais les suis te tallete P eu alequl Et si l’autemps reflexions, qui in est inco qui paroist capable de me donuer des bous avis, en vouloit oit en publicnom en particule dont j’houmre fo le mex qui est tres celebu, et tres capable da juger de ces matieres et qui et qua ni honnore de son amitie comme je crois per latia qu’il ne pense point quejlcherche a faire tant à faire dn bruit; feroit on cela comme le 4 quoyque plusients lagent blané pour cela +de la structure de