# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6 # Folio 2v, page id 00068566:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068566&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068566/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quil soit, arride un jours si tonte fablion fiction eviendisistoire veritable; et tout ee qu’on se faut figurer quelque indigne car si tout possible arrive il n’y’ à que necessite et goigene doix ny Mais il ne s’agit pcy que de la proposition, dont l’auteur des reflexions ne mne priat que j’avois allequeée, et dont j’avois marque les estranges consequences usi et c’est de quoyl auteur des reflexions ne disconvient point, s’estant seulement inscrit aen faux contre la proposition même qu’il ne trouvoit point dans les principes de des cartesison maistre Cependant je n’ay parde d’attaquer la neligion et la pieté de M. Des cartest c’est verobl comme on m impute dis le contraire en termes expres une doctrine peut estre dangereuse, sans que celuy qui l’enseigne sans aumu fondemen en voye et en approuve les consequences. Ce pendant il est bon de les faire connoistre; et on le peut faire sans altaquer si j’avois à quà fin qu’on se donne de gardes. d’autant qu’il paroist effectioement que Spinosa et quelques autres ont as autres les en ont tirées, j Car il y a des esprits ingenieux à disposés à se jetter surt les s’altacher aux plus mauvais endroits, et ingenieux à à en tirer les a quelqu un. plus dangereuses consequenees. Cependant e conclusions. Je n autre aurois point parle de Spinosa si j’avois pensé qu’on pablieroit ce que j’écrivois, de peur qu’on rut que je veulois charger lar plylosophie de descartes rendre les cartesiens odieux, sçachaut asse qu’r te assez qu’on leur a fait du tort d quelques fois par un zele mal eateon centendu: Cependant puis qu’on a voulu relever mes paroles il a esté necessaire defaire voir ec murquer qui de faire voir que je n’ay rien avancé sans sujet. Comme ’un des meilleurs usages de la veritable philosophie et particulierement de la physique est de nourrir la pieté et de nous elever à Dieu, je ne sçay point mauvais, gré à ceux qui me donn qui m’ont donne cette exalication d’une maniere, qui pourr peut estre donner des bonnes impres sions Quoyque j’eusse aime q aion l’ent fait pour tum peu de mots esatiment le partialité passion ou epartialité; arciver quon lise l’accusation, sans voct ma reponse qu’elle ne soit poit vire de ceux que l’accusation carquorue no jastification sort content simsqu il fent exprimer monsentiaent sur jon de ru’expliquer nos pantu pentestre prevenus. de pens sont aussin oie An reste si j’ay dit marqué quelquesfois combien M. res cartes a pofite d linc des admirables decouvertes de Kepler l’égard de la composition du monvement putation, se dis que celus que ne vat asi pour expliquer la reflexion, à Cegard de l’explintoi de l’are en ciet suivant ssesis deopent aimer la philosophi sectaire. n sent homne n’effecera jamais le merite de tous les autres, comme lEpicare de Lucrece, si nous lecroyons Qui genus himanum ingendo superavit et omnes praestn Epc axit stellas exartus ut exortus et atherens sol Qui genus humanum in genio superavit et omne praestuiaxit stellas exortes ut athereas sol M. des fartes a beaucoux fait Mais Il doit en corplus aux autres. Son pleet la ptenitude et la divisionité de la matiere à l’infini son d’Aristote, l le mechanieur le explication. mechan- ques des penomenes physique sant est esté a este proposée par democrite, lus plecantions contre les sens sont du même democrite et de platon et des Aoademiciens; la tranquillité exe bornant à ce qui est en nostre pouvoir est des stoiciens) le systeme du monde de Copernic, les ourecture, sur le mouvement de Galilei et de Repler. ce dernier en a monstre sa composition pour expliquer la peranteu d’une maniere que M.des dence et de reflexion, il a fait connoistre l’inertie naturelle cartes pouvoit adsoment perfectionne le meme e suivant la remarque de M. Hugens a dit que l l’gre en ciel. la loix de la circulans parta tangente, qu’il a expapplique e de Snellius, et des Cartes en sçachant point d’oit il l’avoit tirée a cherché une explication chose dont M des Carles pourrois avoir profité pou qui n’a point reussi. Toutes les apparences sont qu’une bonne partié de sa Geometrie est de Harrio Anglois. il a bie cousu tous ces beaux lambeaux, mais il les a earichi affeucement de ce fort enticci sans doute de qui vinoit de son propre fonds. cla n’empeche point qu’on ne doire point rendre justice encor à ceux qui ont donné les et qsil ne soit une l prer iller encor aux cources eu les consultant. Pour constire celuy qui ne sȩaiti assez estimer l’eminent merité de descartes pas n’est pas fot penttrant mais aussi celuus que ve semnest t estime que et auteur, ne fira jamais gdano chose. Tour exprimés en peu de mots no le sentiment que j’ay d’un auteur dont on m’accuse à cort de vouloir reciner la repulation; je diray que celmy qui ne sçait pas connoistre l’eminent merité de des-cartes n’est pas fort penetrant mais qu’aussi celuy qui ne connoist et n’estime que luy et ceux qui le sioiuent, nira nesera samasstam de liubes deumit armter