# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6 # Folio 3r, page id 00068566:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068566&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068566/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il est asseure l’abus de la phulosre moderne france en Angleterre et aux paysbas, ou ces dogmés nauceaux sont fort connus non seulement des doctes, mais genera lement de tous ceux qui se piquent un peu d’esit esprit et de curiosité. Car comme ils donnent moyen aux personnes sans étude de parler angreablement et plansiblement de toute sorte de matieres, et de air les maistres et des docteurs, qui ont passé leur vie à mediter et à enseigner on voit que trspersonnes, et particulierement les jeunes gens ne manquent pas de donner là dedans. rejetlepie les abstractions et t ce qui ne seroit pas un graud mal, si cette liberté de philosopher, qui apporte tout n à la matiere à la necessité de la ne disposoit quelques fois au libertinage, outre qu’elle matiere, et à cequi frappe l’imagination nuit au progres des sciences en accoustumant les gens au babil au hien de meditation utile Le principal abus, qu’on fait de la nouvelle philosophie consiste dans la coustume qu’on prend de vouloir expliquer toutes choses par la necessite d la matiere, sans se servir du choix de la souveraine intelligence, qui ordonne tout pour Cependant ceux qui segreppesen merven s’opposent au cours de ces opinions, ne s’y prennent pas souvent dela bonne façon. Car ils confondent ce qu’il ya debon bonnes découvertesles modernes avec quelques visions entremélĺes rendent les gens opiniastres dans l’errem, en leu voulant combattant aussi bien dos le rfusant ce qui est clair et convainquant, outre qu’un que ce qui est faux ou douteux Les soudateurs de la philosophac proderne sont Bacon Galilei, Gassendi et des cartes; o le Chaucelier Racon e fait que des belles reflexions sur toute sorte de doctrines, et sattache principalement à faciliter les experiences. est pourquoy, en i ainsi on ne peut dire qu’il ait beaucoup de nonnelles q Galilei a jotté les fondemens decla commencéla dabelli l’astronomie particulierement leosteme de copernic. Gassendi a ressuscite a les sentimens de Democrites et d’Epicure; que des cartes a pressent concourir corrigés en y joignant nes opinions d’Aristote toudhant le philosophie nouelle de retablir la reputation de la plilosopthie de sThona fait grand prejudice à la pieté, particulievement en quelques pays plein et le continu), et la morale des stoiciens on ne peut que louer le dessemi de ces auteurs d’expliquer me aniquement les ressens particuliers de la nature Mais on est oblige que et de s’y opposer c’est se faire tort: Aussi bien que de nier la pesanteur et le ressort de l’air et plusieurs autres découvertes de nos temps. Mais on ne doit pas appronner que nos modernes pour embellir la physique particuliere, nous detruisent la metaphysique, et nous renversent la morale et la Theologie à quoy il semble que quelques unes deleur opimons pourroient porter Car en soutenant que les verités étemelles sont un effect d’un choix libre de la volonté de Dieu, et que les choses ils detruisent luy ostent et qu’il il scuble qu’en effat et beaute haissansans norin egard aquaque ide son essene seu semble qu’ils luy oste sa sagesse et sa justice, ou plus tost l’entendement et la volonte, sit tout eqbi merite plus tost le nom de la nature que celuy de Dien et comment peut il avoir une volonte an ere cn’es qu’equioruement qu’on luyabribu comment est il possible que son entendement pedont robiet sont lesventes), en paroles qu’une certaine puissance démesurée un que qui n’a pas le bien pour objet, mais pour son effect deca puissependre de sa volente Et en bannissant de la physique les causes finales, soutre qu’on se prive par la du moyen de deviner quelques belles verités, comme u l’exemple de nales:)il semble nis eu avant une intelligence qu’on n’atronnées, quhca duveraine, si de la veut point employer, Aalieu Car que c’est en van qu’on a on ne fert que de la necessite de la matiere on doit joindre aysideratur (s’est servie il semble que l’effect doit repondre estre expliqué par fapt it est bon depjoine quous derations des finalle des fins quelle a aux instrumens dont elle la connoissance de la cause, la quelle estant intelligent it oresuu de ter las aut dne de tene ceries. Et on luy peut joindre kepler dont ttons lestantire ont fort profice de la Geometrie et mêmes de la morale, et par consequent aussi les regles de la bout justice bonte et si au lieu de die que les yeux ont esté faits pour voir, on sontient que qu’on ne voit que parce qu’il se trouve profanité dangeeuse