# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068566:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6 # Folio 4r, page id 00068566:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068566&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068566/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je puis monstrer aussi qu’il y a quelque qualité ab chose dans la nature des corps, qu’on peut appeller la force, qui est fort differente du mouvement, et et qu’elle est rcelle, au lieu que le mouvement en luymême ne l’est pas tout à fait, item que Dieu conserve tous jours dans la nature la même qutité force, mais non pas laquantité de mouvement comme ades Cartes et autres ont cru, dont ce qui fait aussiue les loix de la nature pour quo que les Cartepens avancent, sont pour la sausses pour la plus part. il faut avouer que M. des Cartes a esté un des plus grands esprits dont on ait connoissance. Mais il a terni ces belles qualités + et souvent malfondé par une qu ambition demesgrée d’estre chese de secte, par un mépus intolerable des autres et par des artifices eloignés de la sincerité dont il aise de voir des margres; et ome les apprandes mens qu’on cuy donna dvoient est aise de yai des marques. Et comme sa philosophie va inse faire grand tort tiee à la religion si elle prend le dessus, car enfin il semble elle degene rera dans le spinosise qu’elle mene droit aux sentimens de spimosa e qui a ose dire ceque des cartes a evité avec soin on a sujet de s’y opposer der s’y opposer et c’est n quoq je loue fort le fele des jesuites Rf. P p. jesuit et la soc les resuites, sur tout ceux qu que qui ont Eru que le plus seur est de ne se pas e desseur de la compagme de jests las jesuites cloigner sans necessités des dogmes receus quoyque quelques nus pourvenqs’on ne se prostitue qui souvent interessent la religion et sam demonstrahion point prostituer en combattant, les verités pel elmese avec les erreurs des modernes mais il n faut prendre garde de ne se t PP. Bourdin Cazré et autres, et queequeffois emror le je ne sercussip. Berthet vit encor semble qui Fabrus autres dut, manque Je AR. P deschales mais; ay jesquy pardies anorent pu farre, Un des plus raisonnables p. des chales, et si le p. parties avoit vecu il auroit fait quelque cchose de consequence, car it s’estoit l’air de parrs avois en corrigé des premiers emportemens de Gasebyne . (i le B P. Berthet, (que jsco viore engor) mais . P. de la chaise ontous qu’on voit parce qu’en difeub comme des cartes passe pour un oracle par my nos Contesseur cedi pythayore, il est a propos de les des abuser; en effert diea deinannespp. Fabrys et des chales nouveaux philosophes audelâ del’autos epha de il s’en fa faut beaucoup, qu’il ait touhe onne dans le noir et le blanc le but. Sa Methode n’est pas eum il ignovoit n’avoit pas encor se la veritable des ce n’est pas a ou bien il ne l’a pour putres il f ne sert de rien de dire, de l’art d’inventer uil pant av qu’une connoissance claire et point découverte distiuste est une marque de lave verité on voit toy jours asse clairement ses visi et luy même quand on ne donne point des marques d’une connoissance distincte. Car on peut monstrer que des cartes même a cru de sçavoir distinctement, ce qu’il ne sçavoit en aucune façon. il ne sert de rien aussi de dire que pour diminuer la difficulté, il faut la dioiser en parties. Car les difficultés ont de certaines jout jonctures ou articles, et quandon ce ne les sçait boint on fait mal l’écuyer tranchant, et on des diviser, ce qui est dechire au lieu de les disso les deminuer de consequence Cestant de Viete a speciense en elle mem l’uuge de lettres Analyse et dans augmenter les difficulte de la Gcometrie, sçavent qde des cartes n’a rieu deconnert duns l’Algebre, la speccense estant de vies eux qui sont age dans l’Algebre qu’il als la specient les resolution des Equations cubiques et quarre quarrées estant de scipr Terrens de scipiore Fer et de Ladovicus Perrari L0do Louys de Ferrare la genese des Equations par le la mulliplication des Equations egales a rien estant de M. Fermat, de soile qu’il ne lug et fort considerable eufm rendu Trop Eardi, et prssu demeraire, il est sombé dans des ereurs et a cru d’avoir deconne deschoses dont s nor dn eloigue en qu’il a ste rodurre les jugerit tolib rement et solidemenit de ces matieris avoit examine la phitosophre les des modenes sans les preven tions ordinaires avoint ero avec beauconp d’equit dignedes lumieres) un sigrani homme) avoiter le losi quec’est de uis deux quon auroit pu attenire un ouvrage parfait de d’une philosophie demonstrative, capabus d’effacer les novateurs et de se rapporter au temoigna interiem de sin idec c est saxpos