# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068567:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068567:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 7 # Folio 8r, page id 00068567:0015 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068567&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068567/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Reflerion sur les commencement principes de M. Hartsoeker il congoit deux sortes de matiere une perfaitement dure l’autre parfaitement liquide. Je crois que qu’il n’y a point de telles extremitrs, ny des passages e d’une constitution à l’autre que par des fermete milicox; la natiere a de a ovlasta et de la fluidité par tout elle est fluide en comparaison dunc autre plus ferme, et ferme en fermete comparaison d’une autre qui l’est moins. La source de la est le mouvement, qui fd cause une attruction, c’est à dire une impulsion des corps les uns vers les autres, parce qu’autrement le mouuement est empeché I dit chap. 1. art. 6. que s tout estoit de loy liquide et homogene plusieurs boules se touchant se mettroient en une seute. Mais catte jonction de n’arrive que par un fluide plus subtit qui les pousse, et non pas et par leur propre vertu. ce phenomene ne doit pas applique aux principes quand ou supposeroit qu il n’y a que deux elemens l’un dui, et l’autre liquide, je ne voy point comment il prouve artic. 13 que deux corps qui une fois ne se touhent point ne se sçauroient pamais toucher il le peut prouver, par l’inconvenient qui en arriveroit, qu’ils ne p. urroient plus se sepaver, mais ce n’est pas une raison. Outre qu’ils se pourroient toucher par points parmy les axiomes ta l - 4me pt sme ne Et parconsequent seu doivent point estre admis à mon avis la premiere proposition du chap. 2. et les autres qui en dependent auteur vens qu’un choquant ne passeront pas non plus. voyons Les Regles a la communication du mouvement: un corps qui choque directement un autre luy une partie de son mouvement qui est à ou les precede celle quiil garde, qui est en repos, ils partagent la quantité de ils vout de compagnie mouurment à proportion de lour grandeur avec vistesses egales, gardant la peme quantité de mouvement ca demo stration suppose, qu’un corps ne sçauroit entrainer un autre avce luy sans perdre de sa vistesse, ce pendant cette supposition n’a este point este bleu prouvre, ni mise dutre les axiomes deux corps se choquant directement (en sens contraire d il falloit adjoute sela) voul ensemble de compagnie avec la difference de leur quantité de mouuement