# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068567:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068567:0017?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 7 # Folio 9r, page id 00068567:0017 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068567&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068567/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ette 100 Vous me demantés, Monsieuro, les raisons, que j’ay. de croire daa que l’odée du Corps ou de la matiere est autre, que celle de l’étendue. Il est vray, comme vous dites, que bien d’habiles gens sont prevenus aujour dhuy. de ce senriment, que l’essence du corps consiste dans C’a lonqueur, largeur et profondeur. Ce pendant il y en a encor, qu’on ne peut pas accaser de trop d’atcachement à la Scholastique, qui n’en sont, pas contents Mons Nicole dans un endroit de ses estais, temoigne d’estre de ce nembre, et il luy semcle, qu’il y a plus de prevention que de luncere dans ceux qui ne paroissent pas effrayés des difficultes, qui sy teouvent. Il faudroit un discours fort auple pour enpliquer bien distinitement ce que je sed e je sousmet cestedead. vecers Gnt q vous su si Levence du corps consistoit dans Eendue si seraio cette etendue seule devuroit susire, pour rendre raisouq ees de tontes suffire pour cendre raison de toures les affections du corpse Mais cela n’est point. Nans remarquons dans la matiere une qualité, que quelques uns ont appelle l’Snertie Na Furelle, par laquelle le corps resiste en quelque fac on au mouvement, en sorte, qu’il fant emplos er quelque force pour l’y metore (faisant meme abstraction de la pesanteur et qu’un grand corps est plus difficilement ébranslé, qu’un petit corps. par Edemple, fig. (1). Si le corps A eM monvement, rencontre le corps L en repos, il est clavis que si le corps d estoit indipserent qu mouvement par le ou au repos, il se laisseroit porter corps A, sans