# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068570:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068570:0017?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 10 # Folio 9r, page id 00068570:0017 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068570&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068570/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mons Reflexions sur la lettre de Monsieur de la Hire touchant les moyens de facre une Boussole san vartation, lantbs) il e M. de la Hire croiti que les observations dela variation cel aimant par les pitotes, qui se servint dela boussole ontnairi, et des amplitudes ortives du soleil, ne sont pas fort seures, particulierement à cause du fer dans le vaisseau, qui se trouve se auenl proche. HSi cela s feroit mieux il souhaiteroit done qu’on put trouver la variation dans le vaisseau in dependemment ces observations? Mais je ne voy pas pour il il me semble que ce sproit seulement retraucher les obserrations celestes, ps il faudroit tousjours faire des obsecontions magnetiques qui servient exposées à la même difficulte du fer prochain. outre qu’il que s’il n’y avon point d’autre ampechement que ce fer: les gens de marine y mestroient b bien informés y mettrocent bon ordre. Il me Temble plus tost qu’une Boussole sans variation jointe à une boussole ordinaire scuxirit de rectification, et decouvriroit en cor pentestre d’autres o seroit encor estimable par d’autres raisons. car ontre la rectification des observations celestes, elle en fourniroit peutestre dles noupelles suy les corps magnebiques qui deconariroit la egle de quelque chose sur les loix du changement. C Ce qui l’a fait esperer une tble Boussole sans variationes a esté l’obserration d’une Terrelle, ou ayant cherché le pote Austral, il a trouve, qul estoit eloigné de 18 degrés d’une eu fi ous aves tronvé quelque autre confirmation dostre systene croix marqué sar la p graved fortement dans la pierre, et qui apparemment avoit marqué le pole autres fois. Ce qui la fait croire, que les corps magnebiques spheriques pourroient changer leur poles con magnebiques comme la Terre. Et commedan la terre il y à un certain pote immobile, qu’on appelle pote de la Terre, et qu’apparemment il a, et d’autres poles magnetiques Et aupole magnetique que les aiquilles regardent il aeru de même, qu’on pouroit distimver dans les cerrelhes, un pote immobile que ser qu’on pourroit appeller le pote de la pierre, et un pole mobile pouroit aqui seroit appelle le pote de e la vertu magnebique. Il luy semble donc que et suivant celle analogre le pote des la cerrelle le pote de la pierre regaideroit tousjours celuy de la terre; et le pote dela vertu de la pierre, recarderoit tousjours le pote de la verta mognetique de la terre ccla parist ingenieux Cette pensée est irgeniense et digne reflexion. Il est vra qu’elle suppose encor bien des choses donteuses. Cay cen’est pas car il semble qu’il n’y a pas uisqsus une un certain pols Magnebique dans la terre, autrement tous les lieux ou les toutes les egilles eguilles de la caviation qui ont la même variation lombeloient dans un meme grand, cerele; et on les lieux ou le pote de la terre et le pote mugnetique sont seroient sans varia- tion. Cestoit l Hypothese de Mons. Bond Aaglois, mais on a a n asseure qu’elle a esté detruite par des observations. Mons. ce la tire peut il est aussi donte il se peut aussi que le pore se la Terrelle ou la croux estoit gravée ait este change mais peut estre par une paison particuliere, comme par l’apprche d’un aimant plus fort, ou peutestre par une lonque situation. de forte qu Mais quand ce channemens seroit commun à toutes les cerrelles, il se pourroit farre, qu’il ne repondit pas semble en efect bien difficile de concevoir la raison d’un repondrae a cette objection tell changement. Car puisque la perrelle ordinaire et regle commun car supposé qu’elles soyent librement suspendues, et quel besoin de ce changement puisqu’elles peuvent à toutes les terrelles. tourper leur pile en sorte, que le pote qu’il regarde tousjours le pote de la vertu de la Terre.: il fandroit supposer un mugne un double e dervit l le pole de la terre toc que la ve dlst variation de la boussole une double direction lune qui rega et firceront teusjours et y tou enem tousjours le point mobile le pole immobile immobilé de la terrelle; et l’autre qui regarderoit le pote magnetique de la terre, et qui ne pouvant pas y tourner le pote de la terr terrelle aont le dereeum sunt doit ladiredtuou institle prevantioit a tenteautre, forceroit par le moyen d’une Boussole sans varaatin qu’il faudroit comparer avee une boussole ordinaire pourtant quun lu mais encor des matieres magnetiques du lieu, et que ces deux causes joinfes ensemble determinent la di– rection de l’equille. it u semble pourtant qu’il e je demanden done si encor si encor epole de la verto magnetio est du lieu depend de ca matie. res; ou si par tout si in cart se reula sur le seul pote magnatiqus de latern ne depend, pas des seul pote magnetique delaterre