# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068570:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068570:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 10 # Folio 9v, page id 00068570:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068570&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068570/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 89 lines, status machine # Lines: 89 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le pole de la terrelle de changer de situation. Mais cette premiere id direction ne fait point connoistre ailleurs, et c’est beaucoup supposer, que l de luy donner la force de di estre bousiouis supemeure et invincible à l’egan de Mais supposons que celar oit ainsi l’autre l’autre. Il se pert aussi que la terrelle les vertus magnebiques des Terrelles chaugent, avec un peu moins d’analogre qu’on ne suppose à l’egau de la Terreet si le fon- dement de L’anabyre manquoit dans la Terre même, ’esoit à est à dire s’il n’y avoit point de pole mognebique, comme j’ay deja remarqué sorvant leux qui ont contre dit au systeme de Heuri Bond; on pouroit encor moins er n esperer ce point fixe de la Terrelle, et cette boussole sans variation. ). Monsieni de la Hire ad joute d’avoir reconpu dans sa pierre spheria que le polegnien estoit eloigue que lors qu’on y aquit marque le pole magnetigu autres fois, il avoit esté eloigné dans ce pays la on ou l’avoit marque, du veritable pole de la même terrelle, de 13 degres, puisque il decline ditpesent d (dit il) opresent ( l’an 1687.) de ce dans ce payside pres de cinq regrés vers le couchant je trouve quelque difficulte dans ce raisonnement; soit B le centre de liter Hforison de la terrelle, ou de la Boussole sans variat qui seroit un anneam dont il ser parlé cy dessus. P le veritable pole de la Terre, ir le veritable pole dela Terrelle, M le pote magnetique de la Terre P M declinaison presente de l’ai e le pole magnetique de la ferrelle. mant de cinu degres vers, le couchant à aucien polia pole magnetique gravé sur la terrelle, e loigne de 18 degres de M pt par consequent de 13 degrés de de . Ce qui prouve mesemble aoit esse son pole magnetique puroit esté eliigné de Ce degres us qd de duveri de son veritable pote, dans le temps qu’on le marqui qu’en quelque lieu du monde que la Terrelle ait este lors quo y gravu sou pote magnebique aucien a, il estoit eloigné alors de son ventuble pote fixe, de 13 degres; et que pur conse quent alors l’aimant y declinoit l’eguille, y declinoit de B degres Mais suivant cette hypothese, il faut roser dire il faut bon s vantato E dons dire que le pole de l magnetique de la boussole chauge tant selon les temps, que selon les licux. pt ’istotousjour la bonss le cans la ligne droite qui tombe entre ec B centre et M pote magnetique de la terre. Mais il, semble que ce n’est pas Or La Terelle l’Aimant spheriqu n’estant pes fot propre aux si commode fort commode pour l’usoye Mons. de la Hire s’est avisé fort ingenieusement de luy substituer un autea simple, anneau, puisqu’il ne s’agit pas de l’inclinatur mais que de la seule declinaison dans, l’horizon, et non pas encor de l’inclination. Et il a eu raison de croire, que cet anneau à cet a l’eg à l’egand de la declinaison seroit l’effect de la terrelle Ainsi il a fait avec un fils d’acier un auneau de trois poures de diametre du quel partent trois rayons d’un fit de le ton tres delie, qui vont se joindre au centre d’un petit chapiteau entiprement semblible à celuyu des baussoles adinires pour pouvoir poser ce cercle sur un ponot dans son centre o et pour luy laisse la liberte de se mouvoir autour de luy même, son centre demeurant immobile. J’ay ensorte il a ensoite aimanté ce cercle ayant presenté à un de os points indifferemment l’un des poles d’une, forte pierre d’aimant et à son poirt oppose l’autre pole de la pierre, pour luy donner Ainsi il estoit fortement aimante, et le pote austral Se dirigeoit avec prointitude vers le septentrion. et s’arrestoit plus de vertu en fin apres plusieurs balancemens. L’auteur marqua le vray point, de sententrion tavee une petite fleur de lis de leton (j’espere quiil aura marqué aussi l’endroit de l’anneau lei à qui il avoit presenté le pote de la pierre, qui qui devoit estre le parit pole magnetique sumr vargable, pour les discerner du pote fice et pour en pouvoir apprendre le changement de temps en temp qui regarde leo le pote de la Terre =vers l’orient dans le lieu ou il avoit esté marque et qui ne luy est pas connu; suisant lhypothese d le sentiment de l’auteur puis que dans ja repous Mons. duval il parle de matierrs magnetiques in ferrogineuses de la terre qui ont influeure dans la variation ou pote veritable n