# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068573:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068573:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1b # Folio 2r, page id 00068573:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068573&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068573/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur A Mons. Vabbe nariotte j’ay parcoum les commeniemens de vostre Logique le même jour que vous me l’aviez donnez. J’y trouve bien des choses fort conformes a mes sentimens; et mêmes jry ay appris dquelques unes sur lesquelles je n’avois pas fait reflexion. J’ay envie de voy le reste; et je me persoade que ce sera quelque chose de beau, d’autant que Car vous avel fait voir par des effects que nous avez quelque nethode por faire des rechentes llustres Car les belles de car plusoins belles découvertes que vous avez faites et les experiences parlesquelles vous les confirmez, Car les décomeres decouvertes que vous dans la physique. avec faites en physique ne sont pas des effect d’un pur hazard, et quoyque’il y ait du bonheur dans les pensée s aussi bien quel qu’an jeu; il il est tousjours constant que les balles cherchent plustors les bons que les mauvais joueurs. Et comme vous nous promettez ubli Et comme ne doute point de vostre siinerite, je croy que vous nous ferez part des lumieres dont vous avez esté éclaires, de la rechenre dans la recheuhe il est bon d’enbrer dans le d. J’aevoue qu’il faut entrer tans le detail, mais je je recongois aussi fort bien qu’il y a quelques grandes ventez de lanature dont dependant la plus part des decouvertes particulieres,; quoque quoyque’elles pmroissent steriles et quelques fois tiles la veriable metrphysiqus est sans donte intcedit la plus importente des sciences; mais il y faut procedez enior et c’est dans ell Geometrre même qu’il faut prisis l’art d’inventer. Lt La chetaphysiqus est a toutes les sciences ce que la Geometre est aux mathematiques: mait il y faut autant et encor plus de rigueur qu’en beometre, parce que le raisonnan n’y estant pas aide pur de tignes et par des exemples ari generaux que le Mais il y a peudes gens capables d’y entier; parequ’il a et je voy sur tout que les geometres n’y prennent point de goust, la plus car s la plus part ds hommes plulosophes meprisent la Geometrie que doit du esperer de la metaphysique qui est encor plus abstraite. Je suis ravi de voir que nous estes pas du grand nomore et je sins fort content d maniere famieliere, et intelligible avec la de proposer les choles don vous servez pour proposer ou éclicicir des choses, qui paraissent obscures quand elles traite sont proposées dans les termes de l’école, 4 et qui se qui paro issent imitiles, quand elles ne sont pas éclaircies par de exemples choisis Voicus ce que je puis dire en general de vostre dessein, mais vous voulez que je vous dise non opinion sur les particularilez qui s’y trouvent. Je sçay que cela ne n’appertient pas mais je dois vous contenter autont qu’il est fort aisé de d’opiner du bonnet, et de dire qu’il n’y a rien à ne à redire. Et c’est le partys que je dois prendre icy, sans vous flatter, car je ne voy pretqe rien, dont je ne demeure d’accord: aussi faut il que les principes ne soyent pas sujibs aux doutes Et comme je n’ayme pas les chicanes je n’ay garde de vous objecter quelques phias critiquer sur quelques vert phrases, dont à la verité jene me servirois pas moy même, si pavoy intrepris de parler de ces matieres. par exem plesi je neasuerois pas qu’il y ent aucune d’autres ventez premieres on elles Evident e d’elles, que celles qui sont absolument indemonstrables. de les veribz indemon- strobles ne sont que les ident propostions identiques comme clleiu, une chose est elle même, est segule a elle même est semblable à elle même; en et les autrés se toute les autsces sont demonstrables, et dependantes; quoyque il ne soit pas tousiours necessarre de se mettre eu peue de les demonstrer. il edt la distinction que vous faites entre les venitiz inte lectuelles et sensibles, est tout afait poure et importante, je m’en suis toupours servi quoyque sous d’autre noms; et elle a quelque rapport avel le les à la difference que nous somnes avons contame de faire entre le dioit et fa le fait contre les ventez. ec poreqs ls dosecgesu des pyontandeus ne sont que sont qu’alegard des ventez sensibles negantem priacis H et c’est en ce sens que je demen de acirio que les veriler prenieres ne doinent estre prounce puisque ’on nec es sc auroit promen et par consequent que qu’il ne fai tas disputeo contra