# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c # Folio 1v, page id 00068574:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068574&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068574/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 60. doit passer, est inserable. c’est donc nostre maunaise conduite, de nous attacher à certaines commoditésCela est d’un esput borne. Il saul penser qu’on a vecu content acet attachement. Il est vjay quon a de la peme à s’en defaire. il faut se rendre universel, cela est boncontre les attachemens. cela fait qu’on est dans une indifference, quand on voyage on n’est plus prevenu des prejagés des nation. on n’est plus choqué des femmes a chapeaux ny de ceux qui incettent du d din dans du lait le faut se oire souvent qu’on peut perdre ce qu’on aime. Il ne pas mameais qu’un homme riche apprenne à faire quelschosc. les dames de a pous haute conition pegnent sans houtes et avec peuvent entendre la cuisine) les emedes et une partie de la chyune, et les ouvrages du sexe, et cala leur est honnorable on ne doit jamais dire je n’ay que faire de çavoir cela. Quand ou à l’occasion d d’appiendre quelque chose, il ne l paut pas la perdre. il est boy d’entendre le menage et le negoce, l’Histoire nous denne de l’indifference pour les choses humaines a force de consiberer les agitations des hommes, on n’en est point emu. Hinsi on pourra prendre du plaisir par tout, et plaire partout. L’esprit n’est pas en repos, s’il n’est en mouvement. et , quoyque on doine chercher a estre universel on doit pourtant s’appliquer preferablement à certaines etudes et occupation principalement a celles qui ne pusssent nous estre ostees, et qui soyent attachees à nostre esprit ou a nostre corps. il faut etadier le monde po ou les hommes, pour lonnoistre ce monde et non pas pour d’y enfoncer. Ceux qui n’ont point fait deautre aetede que celle du grand monde sont mathemeux quand is je trouvent reduits a se priver sa est a estre prives dela conversation, comme cotames dames sorties dc france, dont les maris sont obliges par leur charges n estre dans des lieux reculés, si on auoit acconstume cestames an travail e à l’etude, elles servical tres contentes dans eet estat. ces personnes, ne trouvent rien en elles mêmes pour se soutenr. si ceux qui sont aes dans l’affluence, n’ont pas profité de ces avantages pour acquerir du merite, il est viny, qu’il los qu’ils tamber dons le sont prives de leur bien, qu’il faudroit mieux pour eux di’avoir esté nes dans la basse condibion. Mais s’ils ont bien asé des graces de Dieu, iil leur est avantageux d’avoir esté rches, car is ont aequis des qualités il est essentiel au bouheur d’acquerir du sçavoir autant qu’on le peut absolumtus qui les distingueront tousjours a seconde mais il n’est point essentiel aubocheur d’acqueur du sçaudir Nostre denoir est, que nous tachions d’acquerque autant de lumieres que nous pouvons 1 lnons est permis d’aspirer n une meilleure condition, mais lay qu’il n’est pas d’apparence, il faut estre content de son present estat. Si tout estoit oeil dit pant, ou sera louye il est raisonnable qu’un laboreur souhaitle que laterre rreponde à ses soins, mais non pas de dev qu’il souhaitte de deveure grand Theolegieum S. paul ch. 7. V. 20. 2l. 22. 24. si to es appellé a estre vulet ne l’en afflige point mais si fu peux estre libre, le fay uses en l’est comme il nous seroit aussi ridienle de sourpitter de moiter sur le trone, qque defaire le voyage de la lune il est vray que le sGauvira des avairtages reels sur l’ignrrance, il est nacesaire aussi qu’il y alt des hommes quicultvent l’eprit et e qui enseignent les autres et qui maintiennent parmyls autres les principales connoissances dela relyion et de la vertus. Cependant on peut dire que ceux qui unt ces sonnoissances fondamentales sopt heureux quand ils auroient peu de dans l’ignorance du reste: les grandu et les niches estant plus exposes aux coups de la forbune vul plus besoin d’estre mgnis de lamieres, comme un soldat a besoin deps d’arues dont un bourgeois se passe plus on est sçavant et riches polus ou est reponsable. plus on a de la peme plus dien pous a fait houneur de nous confier un cel employ. Qui sçait si nous serions sensibles à porpe celeste avant de Dieu nous eut mis à l’espreuce: les volontaine, choisissent de leur propre mouvement les accasions deglaire. Quand plaisi et , devoir se rencoulient naturellemenl dans uneactious, on jy doit porter plus tost à cause du devoir,et cette pensée nous doit donner plus de joye, que lajousance du plaisir charines dela vie contempeunsive ples plaisis anresus a la decomvertedela oor s