# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c # Folio 2r, page id 00068574:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068574&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068574/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. verité au dela de ce qu’est necessaire pour la verité, nn appartiennent qu’an boahent temporet car le spirituel, ne consiste que dans l’esperance desbiens eternels. Leplus epaud merite, qeue sonsiste qu’a faire ce qui est en nostre pouvrir. Un sçavant n’est pas louables que parce qu’il s’est acquitté de son devoir, en usant bien d l’occasion d’apprendre et non pas parce qu’il est sçavant. dans les plaisirs outre le plaisir naturel, il ya’un, plaisir de reflexion, qui est d’avoir fait nostre devoir. les sçavans ont une certinde plas saide sur aveur, mais cette certitude n’a pas plus deforce dans leur esprit que celles des personnes semples de probite dan leleur. Lejé si les simples ne voyent pas les reponses els ne voyent pas non plus les sojections. l’experienceffait voir que dans ses occasons le commun, des fideles temoigne autant desese et defermete our la religron, et d autant defermeté contre dans la perscention que les gens de Cettres Nous ne sommes pas sur la terre en qualité de volontaires, qui peuvent courir à queles expeditions il leur plaist, aller à la breche ou aller s’opposer au secours ussater qui approche. Nous y sommes en qualité de soldats enrobllés, il faut s’accommuder à sa condition Un riche a toit de renoncer auxrichesses, dans l’opimon d’acquepir un un plus grand merite. On n’a point d’obligation à un danseur de corde du danger Nous ne caurrins rendre de meillenr office à nos prochains que de leur communiquer des lumieres solides, et deleur communiquer on il se met Le sçavoir est un d bientemporels del’Esput. le plaisir de connoistre ces exemples de vertu et de soumnission à Dieu a fonds font ce qui Beul estre l’ob, ot de l’entendement est une des principales parties que nous puufsions concevoir dans la felicité éternelle. Mais si nos savans desprochent davan tage de ce bonheurz c’est dans le même seas, quort dira queleux qui sont sur les pirenées pp sont plus pres des étoiles que ceux qui sont dans une vallée. les sc avanls sont comme ce ux qui fastouvent dans les tenebres, et qui s’appercoivent qu’il y a aupres J’eux des objets qu’ils ne connoissent pas au lieu que ceux quine se remuent point n’en sçavent mens ets i’en sont point inquietes les sçovans sapperen ont plus drocensions Le mal est que de s’apperevoir que leur lumieres sont extremement bornées souvent l’etude étouffe les lamieres naturelle, et les fait emtrasser des sy lemes, faux et absurdes. Sonulut un parson qui ne comprend que cette maxime naturelle qui bienfera sien trouvera, juge nieux que son pasteur qui a la teste plene d’une infinité didées contraires a lette verité à l’égard du droit absolu de Dieu sur les (reatures de l’imputation d’un peche dont o n’est point ables coupable, d’un concours necessitant L’efude des langues est uu mestrez fatigant, qu’on n’entre prend que par necesité. Croyes vous que les bienheureux e fasent un plarsir de sçavoir l’histoire des ravages d’Alexandre et de sesai ou qu’ils d’aignent s’arrester a contemplet tous les effectx des passions des habitans de laterre pour moyje ne le crois gueres. Mart je sus seur du moins qu’ils ne samuserrul gvetes a dechifrer des medarles et desantiques. L’Histoire ne nous est utile hcy seas que pous connoistre l’inconstance des choses humaines elle nous repaist d’aucuue, venite eternelle L’étude des opinions d’autruy pe sclis fait gveres l’esprit. l’etude des loix n’est pas pour le plausat mais pour lanecessité la science d’un politius, qui sçait l’estat des affaires, ’et ne donnequeres plus de verilable satisfaction à c’esput qu’a un advocal en doune la connoissance des proces. La medecine a quelque chose de triste ontre qu’il ne sçavent les choses que par experience, et non par taison st aipsi n’en soul point plus eclaires. La Hetarius et la poesit travaillent egalement sur le vhay et sur le faux sur le diamant et sur les cristas, ce sont des arts et non des sciences Il ne restent donc que ceur qui sçavent profiler des lumieres naturelles, lecture experience, pour de couvir des l vertés eternelles; ou du moms des vertés naturelles. j’appelle verités naturelle, qui conrement la nature de quelque estre particulier comme par exemple que les parties dusel soul roides. ceux qui reussissent a faire des decouvertes de cotte nature sont nussi rares, que ceux qui de simples pdtts de viennent generan d’armée. les peres qui destineu leur enfans à la gveere, ne seflattent queres d’un tel suces. Ainsi cela ne nous doit pas teuter non plus r à desirer le sçavoir. Avec tous cela, oy n’est gueres avance dans le particulier ce ne sont que counoissances generales pans la Theologre on est tombe dans de fausses edees qui etrayent l’esput, on conbient ne piern’arrive que par la volouté de Dieu et cependant on se figure qu’il y a des ouvinges pour les quels il a une hame et alediction eternellé, an aoit dependre atsolument de Dieu, et cependant on veul pouvoir faire quelque chose desoy eil y des honnestes gens à qui la lonnoissame ne reproche que tout au plus d’avoir este quelques fois emporté, par des grandes passions) cexern is duisat e nenter es epitie tamest iun abitbu de lalanae a de latatbere i. der