# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c # Folio 2v, page id 00068574:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068574&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068574/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il y a des gens qui s’imaginent d’avoir une volonté inde pendante mais s’ils intertogent lur conserence; ils trouueront qu’ils ne sont emporté que par quelque lumgere ou par quelque passion par quelque raison vraye on appareute; cestendant sils deuillent que l’homme sont cause lurs seul dequelque chose pursus dieussen prendaluys, et le punit. Mais ils se tempent faute deprendre gardequ’un fonds les peires que Dieu inflige ne sont pas des effects de vangeance, mars de sayesse et de scoute fout ensemble la plus put des Eleoligiens represent Dieu cmmme, cuelet impiloyable contre une partie dugenre hamam et en faveur delautre partie ils huy attribuent une clemmence d une douceeur sans mison i Nous derons compter il ne rendra personne heureux avant qu’il soit devenr saint. Maricette pensee, ne doit donner que de la joge et de l’esperance arx gens debitus lem joye ne doit pas estre boinće par aucune crainte d’esclaves ny de criminels. A l’eyard de ceux qui sont deregles repasons nous sar luy du sort qu’ils doivent avoir. dieu pe pumia les pecheurs que pour les corriger ou pour deliurer les saints de leur contagia sans la revelation ds les philosophes auroient sur le souverani bien des idée, plus distinstes que le peuple, mais par la reveration, nos laboureurs en sont aussi instruits el persuades que les plus grands philosophes. e şavans ont plus cost de l’avantage sur les faux savans embars ex des mannais priacipes, que surle peuple. Ce dessein du s. Eprit n’a esté que de nous apprendre a bien viores bien toin de nous apprendre de sventes speculatives, il s’est accommode aux idées volgaires. Les mysteres et l’incompre hensible ne sont veau que des exprescons figure le seut de late écriture a esté de reveiller couserver, conformer le pprincipes naturees delau purale X. dela religion et pour en faciliter la connoissance à ceux qui n’étadient pas je me cebicit d estre parveun par mes études a connoistre ces chosses a. Ainsi ceux qui ne peuvent étadier ne perdent pas grand chose en matiere de Theologre ependant le plaisie des Estudes veulables demeure tousjours tresgrand qui à le dondes langues le fait valoir avec plassir, un espuit louné aux Mathemaliques est charmé des demonstrations ce luy qui a la memoire heure la remplit d’histoire de Conolone, de conciles des opinions des peres et des philosophes d’autres se plaisent, la medecine à la politique. ont cela a ses ulilite, dans la societe. je me r. Meda les bornes de nostre espris me donnent dela jole en un sens je ne me rejouit pas que nos lumieres sout so courtes maisque je connois qu’elles le sont jay du panctant a croire que dans l’autre vie on l’occupeun agreabclement à decouvrir etemellement des ngnnelles verités; la redieure d la verité semble estres l’occupation naturelle des utrugenges pelejto qu dieu nous diventsta etermellement à avus faire promener de lourbillon en bonibullo pour contempler une maltitude infinie des ovane Nous aurons le plaisir de ne trouver aucun obstacle an prigrés de nos lumieres Les mardhands, les avocats les officiers, les cuinistre, d’estat, les Rais, n’ont pas autant de temps dese recueillir et de mediter quebes aitisans et des labrureurs, car ceux onjastice et la veolence des mentres superieurs aulorise demilation et lambition il cy trvaillent prese saus mediter à ce qu’ils font est permis de se tirer du danger d’estre maltraité, par des voyes legitimes. Mais tandis qu’on n’en voit aucune apparence on doit aequiescer à la siluation ou Dien vous a crs je Trouve ce livre extremement raisonnable, et l’auteur doit est re tres habile homme. Il est françois, mais il sçait l’Angloiy et il éenis a des dames qui le connoissent. il parle d’un certan M. Moyset, Anglois comme je crois, et renvoye les dames au fatechisme practical de Hammond que M. Moyser a. il semble qu’il est homme de lettres par profession. Il temoigne aux danes qu’il est plus aiséé à elles je suis ditilpe de se rendre universelles, qu’à luy que son mestier occupe tout entiert. Il dit d’avoir ecit a M. B. I’ a medité sur la nonnelle philosophie, et il n’est pas entierement content de ce qu’avance des Cartes. Il est encor moins content dela Theologre commune je ne trouve presus a redire qu’an titre du livre. Car il ne traite nullement de la vanité des sciences, mais seulement de leur veritable prix et usage. Il fait voir que qu’on ne doit negliger aucune occasion de s’instruire, et que ceux du qui ont du bien, ne le sçaurvent micux employer qu’à ce qui qu’aux depenses qui setvent à cultiver l’esprit. Mars son but est seulement de monstrer que ceux à qui leur condition ne permet pas s’addonner aux sciences, ne laissent pas de pouvoir estre heureux. Le bon heur consistant hans la sabsfaction de l’esprit, qui vient de c qu’on agit selon la laison et le devoir. Et qu’ainsi il ne me pas cependant que les les connoissances, ne donneut l un plaisir tres solide, et qu’illes ne sogent mêine foit necessaires pour la societé civile. Maris il fait voir que les ciences sont encors hensig dimperfections, et que le plus souvent duxdui passent pour s sçavans ont l’escrit plein de fausses idées. en quoy les ignorans sont de meilleure condition qu’eux. aut aur pr. 31. 27 abtache a un aul mestier; lan qui dem mps et tonce non etude