# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c # Folio 3r, page id 00068574:0005 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068574&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068574/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Inliure Lauteur de la vanité des sciences, ou plus test de lerr veritable puix emploge une partie de son ouvrage a faire quelques difficultés sur les sciences; il reconnoist usage des principes de Mathematique pour les arts, mais lors qu’on vent expliquer la nature, toute la Mecaniqus dit il) est à bont. On ne connoist rieu du detait dela formation des plautes et les animaux. Les Astronomes nl connoissent point par quelle loy naturelle le le mouuement, est oi constant et s uniforme. il est estrange qu’il ne sonffre aucune diminution quoy il pencontre des obstacles perpetals. (il n’en rencontre pus taut qu’on pense, et le milien environn contribue à entrefenir ce mouvement. la matiere releste ne se ment circulairement que parce qu’elle est empechée d’alter en ligne dirite elle n’ese em elle frappe donc les empechemens et leur donne une partie de sa ferce. Mais que farire on ne sçait pas même comment les corps tas plu se communiquent leur mouvemens. Et les plus habiles du siecle sout reduit orliges de dire qu a c’est de la toutepuissance de Dieu, d’est à dire de confesser qu’ils n’en sçavent nien Ceux qui nous donnent la plus grande idél deles l’univers, nous le representent comme un compose d’une infinité de vastes Tourbillons dont les mouvemens sont extremement reguliles; qui ont chacuy un soleit pour centre au tour du quel toument plusieurs planetes comme la terre, peuplees sentesta chacune de diffeontes especes d animaux. Mars nous ne concevons point comment ces tourbillon qui s’entretouchent peuvent ne se meler pas, n’entrez pas les nus dans les autres, et ne s’entue detruine pas; puisqu’ils se heurtent sans cosse, et que la matiere de l’un fait des efforts continuels pot passe dans lautre. Et que dans un de ces vastes tourbillons il peut y avoir d’autres noc Tourbillons. MMais la maliere de ce petit tourbillon ne peut se mouvoir à l’entour d’un centre par ticulier que parce qu’elle a plus de mouvement que le reste de la matiere du grand Tourbillun cel estant pourquoy ne s’eloignet. elle pas du centre commuy pour quoy ne s’elevet. elle pas, jusqu à ce qu’elle pencontre de la matiere aussi agitée quelle. Nous voyons qu’un pelit tombilloy d’eau que la rame forme, se dissipe en un moment, parce que son mouvement se communi aux parties de l’eau qui l’envidonnent, le même deauroit arrioer icy. On voit que les parties du feu sont dans un monvement tres violent, que celles du sel sout piquantes, et par consequent rebte consequece ne me paroist pas assz foure) dures et pointures, que celles de l’eau sont pliantes et unles, que celles de l’Ruyle sont molles et branchues, que celles de l’air le sont branchues et roides, qu les parties de toutes les siqueurs sont en mouvement, et ne sont poirt attachées ensemble, au lieu que celles du fer rouve sont enchainées ensemble, pisqu’à ce que le feu les ait detachées (. mais comment elles se rejoignen si bien en se refroidissant.) ou cous ecture que la regereté et la pesanteur sont des soites du mouvement corculaire; que les couleurs dans les objets sont certaines, figpres, et que pentestre le mouvement et le ressort des corps contribuent aux modifications de la lamiere. pau se rephesenter la Mmiere, on congoit que le mnonde est plein d’une matiere ronde extremement fine qui forme des lignes divites en tout sens que les effoits en utout sens que font les particules pour s’eloigner du centre du moudement pousseit cette matiere en ligne dioite, et la pression se fait sertir à l’autre bout. Mais en disant ces choses ou saute par dessas bien des difficultés. Il y quelque chose d’inconcevable dans l’essence de la matiere et dons son mounement. On ne sçait ce que c’est que la vertu du ressoit, ny même ce que c’est que la solidité, on ne comprend pas, ce qui fait, que les partiep des corps dues tiennent si foit. l’union et elependence entre les choses ma- terelles et scirituelles nous posse entierement. Si l’étendue et la matiere ne sont qu’une même chose et que lout est plein ne on con ceuvra pentestre que la matiere peut estre en mouvremen par le uoyen de la Circulation mais ox ne congoit pas comment elle y pourra esstre mise Nous devons pourtaut croire que le mouvement n’est pas eternel, e et qu’elle l’a leceu d une cause differente, ou nour nous devons asseltex de rien. Lors même que nons concevons que o toules plen, neus ne sçaurions nous empeche juger que cela fait une mase ferme Avec de l eau et de la porsiere de plastre, il se fait une an corps aussi dur que la piesre ce qui nesent venii que de les pulies ’adastent les unes auxautres qu’on congoive les partres de la matiere comme des bules eboules parfaitement poties, mais les triangles devans estre remplis on ne voit pas commens celo fait un corps fluide si dans un berit baril de petit plomb’ a tuer les oiseans (X sagil) ou versoit de la matiene une liquem flutineuse qui s’y gele, tout seroit solide. Quand ou diroit que ce pat ce qui remplit les cTriangles n’est pas d’une seule piece, il revientra tousjours la merue diffieulte. Li poussiere h est Se les parties dela pas actuellement divisee à l’infini, cela ne se peut. matiere se peuvent separer sans aucune difficulté, on ne sçauroit conrevoir la raison de le solidité et de la consistence les fils les crochets, les chaines supposent ce qui est en questron un corps environné et choqué de toutes parts conserve sa figure i el et tanto il ne la conserve pas. d’ou vient que toute la nature, ne se divise pas à l’infent quand ou casse le verrres on voitqoe les parties ne tenoient ensemble que par une application exacte. On peut dire que deux corps ne sçauroient se separer corsque la circulatio est