# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c # Folio 3v, page id 00068574:0006 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068574&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068574/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e empechée en sorte que d’autre mytiere ne sçauroit remplir l’interralee ente les doux superficies qui se separent. Mars toulcala suppose deja la questron, comme par extemple la fernleteges superficies qui cesse separent. il est fi vray que lors qu’une matiele partre dela matiere est frappée egulement de tous costes, elle ne sçauroit sa diriser se compre.auteur ne cauroit croire, que la nafure de la so lidite vienne du repos, ny que le resst vienne de ce quen pliaut les corps ses pores prennent la figure des cornets de papier on la matiere subtile entre un plus grande aboudance qu’elle al peut fortir. On ne sçauoit convenoir commet le repos empeche 40 chevaux, de separer les parties dune barre defer, puisque’ils pourroient denper du mouvement à qu’milliers de fer. quant a la secande pensće, pourquey dirons nous que la matiere sublite catre plus tost par la grande que par la petite entrée car les liqueurs pressent egalement de toutes parts. qu’un canal sort plas large ou plus estroit cala ne fait hieu dans les lqueurs. comme monstrent les siphons. V’auteur croiroit plus toyt, que cela bient de ce que ces partres du fluide ne sont pas assez petites pour d’insinuer dans les pores que les parties du solide larssent entre elles. qu’il s’exprime une matiere beaucoupplas sabtile, comme d’une eponge, aitsi or contrant les parties dusotude de s’approcher les unes des autres, et dene se pass saas le ressort on ne sçauroit concenoir la cause des mouvemens reflechis. c’est se moquer que de dire que le arps qui frappe se reflechit de luy même mounum assez librement pr parce qu’il a du mouvement. Il faut plus de force pour remvoyer une balle qu’on preud devolee que pour, en pousser une qu’on tient ; la main. qui est ce qui apprendroit a la balle a faire Janile dela reflexion egal a celuy de l’incidence; la palle est plus de- terminée i glisser qu’a reflectir ( il faut necessairement que la division de la mae matieret a ille à l’infini, autrement les petites parties n’aucoient poiul de ressort ) Quandon suppose la maliere parfartement liquide la difficulte du vuide et plein cesse. Et quand on suppo– seroit les corps fermes ettulement pressés de tous costes ou pourroit peut estre expliquer la fermeté, mais il n’y a pas moyen d’expliquer la cause du nouvement dans la matiers On ne concoit pas comment un estre qui n’a rien de commun aver la matiere la peut pousser. Rieu n’est plus chagrinant que nostre ignorance sur celarticle, puisus cela fait que nous ne voyons goutte dans nostre propue composition. A legad de la lumiere et de la pesanteur, qu’on deduitd tire de lequeles corps circulens s’eloiguent du contre il faut concendir que cet eloignement se fait tans la zaagente, et non pas dans le diametre on cercle, ainsi les corps lumineux ne deuuroient, estre, vus, que d’un costé les corps pesans deuuroient tous alter vers l’occident seutement, selon le monnement de la maliere subtile cette les corps, p les pierres jettées deuroient prendre le chein de l’occident par une (ne parellela; l’horipor cependant les corps pesans tombent tousjours perpendiculairenent et sans paucher. Rohant encor tache, en vam d’expliquer, pourquoy les corps pesans voul vers le centre de l’aterre hors de lequatem Une Epingle trounee depurs peu aupres dela vessie dont il faut Mercher le cemim depuis estorpat jus qu’à la met a boul toute Analomie (+ nullement comme cattivorus Borussus) Le cheuin des esprits animaux. Comment le petit doigl se reune quand je veux e non pas un autre a sa place des partes fuit des reflexions fat curienses surles passions. mait il s’en faut beaucoy qu’il nous explique le detait yel’enchainure. ses prelenturs Theolomens n’eatrpielent presque jamais la revelation que par la plosoce, que dont ils sont imbus ur tout par la chelaphysique, qui est la source lo reriponet. de la morale, puiss lic elle explique la nature de Dieu, cequi est la denlable perfection de Dieu, si sa misericorde peut est ce conteute, sans satisfaction, si sa justice fonme des decrets pour rendre inserables, ceux qui ne sont pas encor. Si les verites et ernelles dependent on setonne de ceux qui diseul que de son entendement ou de sa volante la matiere geut sentir, mais ils setonnent aussi, quon dit que l’immateriet peut gpousser nmatiere, ao il est difficile de diré que l’espare et le lieu est une même chose, mais il est difficile aussi, de dire, que deux digiensions celle diespace et celle du corps se peuetrent. On est bien cubaraissé’ aussi sur l’ame des bestes; et sele s’il y en a si sestane substance immatirielle: quant à l’union de l’espuit et du corpson ne comprend ny comment c dex les pensées et les modifications del’élendue peuvent estre dans une même substance, ny comment elles pourroient n’estre pas dans une même substance, puisgo elles se trouvent cassemblées er nous. On ne connoistrien de la durée des substances, et pour comble de mortification, un ne peut decouvrir ce que c’est qu’une cause ni si ee qui parcist producre un effert le prodint effectivendod on si ce n’est qu’une occasion. ongecint croit en estat deprouuer que les corps ne sçauroient s’entrespousser et qu’il faut que ce soit une autre puissame cachée, mais le matheur est, qu’il est encor incem cevable que cotte purssance qu’en suppose immaterielles se deploye surla matiere. e’est exalique l’obscur par le plus obseur. Aouf vita tors ae seavors e que cest quadtumr qu ine actur nn qu ane case