# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068574:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c # Folio 4r, page id 00068574:0007 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068574&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068574/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Reptonse aux doutes sur les sciences qui ont essé formee du discours eformes par M. Bernier, et par l’auteur de la vanite des sciences. de c’esteron Les doutes formes par des habiles gens, sont d’une grande utilité, plus ils sont difficiles, et bien prusses; plus sont ils propres a facre decouvrir a trier des nouvelles lumperes de je conflit de misons à faire sortir par ce choc des étincelles des nouvelles lumieres. Mons Bernier en ausé fort dequorques sincerement, il estoit Gassendiste sans entestement estre enteste de son parti. il est m qu’ilmest un peu decisio dans ces doutes mêmes temoin sen livre pourtant. en volontaire et du necessaire. Le pecit livre de la vanite de merite des sciences doit avoir esse fait par uu habile hhomme et je le trouve fort raisonnable au titre pres. Ct je con que es plut car u p19 lanteur bien loin du Au plus fosit je crvirois que ce titre est plus tost pegrespe du libraire de libraire, que irdyoit le crroyoit plus propre au debit., que e jugeoits de l’autre de l’auteur qui s’applique for tout le dessem n essé de de faire connistre le veritabece prix des sciences. Il fait voir qu’on ne doit negliger ancune occasion des instruire; que le toutes fortes de connoissances ont leur lesage dans la vie civile; qu’il ny a out point de plaisir plus solide, que celoy qui consiste dans une connoissance sil claire de la vecité impontn des verités de consequence; sur tout des ventelles etermelles; Mais il 4y que les personnes qui ont un revenu qu’aux depenses qu nis gevirale sent cplum de brangmes. C miean emploger servent à cultiveresprit. Mais que lors qu’on est tans un estai qui iont ce qu’il dit pour dn diminuer les pux des sciences tend seulement a consoler ceux que leur estat, leur loisir, leur fortune ne permet pas, ou a qui ne permet plus de s’attacher aux etudes. Il fait voir que le veritable fonheur consistant dans la Tranquilbité de la conscience, unhper sonne doit tousjours estre contente, quand elle a fait son devoir; elle tachera au acquerir des nouvlles lumteres, quand cela luyue est permis, et sca a se contenter de celles qu’elle a deja, lors qu’il luy est defendu de passer plus avant. Elle honsiatrera, que le bonheur ne consiste pas dans la science, il ftat voir demande la docilité; qu’elle mais quand elle con qu’il suffit quune personne qu’on ait fait son devoir, et quon soit docile Enfin il monstre mais qu’i ungit du qu’il ua par qu’il est rare de trouver des vrais savans que les sciences sont gastées par des fausses idées; et enfinqu’il ya inconbiendes tifficultes sut ce qu’on peuse de sçavoir Et la dessut il entre dans un detaile