# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068578:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068578:0026?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 4 # Folio 13v, page id 00068578:0026 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068578&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068578/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a seule possibilité ne produit rien, si on ne la met en Acte; mais la force produit. tout. elle est portée d’elle même a l’action et on n’a point besoin de l’aider; il suffit qu’on ne l’ecupeche point. La force des creatures est le plus prochain effect d ela volonté ou de la parole de Dieu, qui leur commanda dans la creation de produire et dagir chacun selon son espece, suivant lus veras dupree l’Histoire de la creation dans le commencement de la Genese, qui temoigne assez, que l’effestte que la loyque Dieu leur a donne a lors par son commandement, doit tousjours demeurer dans la vigueur. Cette force est ce que nous appellons vie dans les corps organiques, EY TEAEXEIa e ApCOTH 7CdV OpJaviKcoV, pour parler avec Aristote, qui en a euc quelque prenotion confuse ussi bien que ses sectateurs, rumis dont les formes et les facultés auroient esté plus propres à contenter les esprits, qui ne se payent pas de parole sils les avoient voulu reduire à quelque chose intelligible; à quoy je netrouve rien de si propre que la force. Je sçay que des habiles philosophes de ce temps qui ont mis en vogue le systeme des causes occrisionhelles ostent ux creatures toute la force d’agir mais ce apres cela il me semble qu’ils ne leur laissent rien de substantiel, et qu’ils tombent malgré eux dans l’opinique espinosa, qui est une surte naturelle de ceHe nouvelle philosophie sçavoir que Dieu est ou la Nature (ce qui revient à un Chez luy) est la seule substance, et que les autres cabses sont que des modes ou accidens de la substance Cdibihe. a F