# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068580:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068580:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 6 # Folio 2r, page id 00068580:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068580&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068580/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quatu Dialoques sui immirtalite de ame, sur lecistence de Dieu, sur la pivvidence sur la religion. parischei ramoisi 1684, et (V. pxgg. B3 Apotome d’untou nouveren pour les dialveces de ons Abbe de ae de dangeau eleur duroy à Ologue cMer Pierre Marican 11685. pagg. 71 ingeau premier dialoque je protiteray de ce que vous appelles bonne fortune, jeseraque fache si e la manque par ma faute. Mars quand je n’auraque rien a me repromen, si je ne reussis pas dans mes project in en consoleras fort aisement. Je crorray qve dierle veut ainsi Auner Dieuseroir son prochan donner tout son bien aux pauures passer savie à consoler les afflie a iteu les matades à les assuster dans Unybesoins à leur faire connostre ce Dieu a qui ils vnt saut dobligations et qu’il connoissent si per voila ce qu’il faut faire quaud o est bien persoade vous jages, entre deux plarsirs. Si vostre main avor senti la chaleur et vostre que vostre nez eut seuli le plursir de l’odeur vous n’auries jamais pune lire sequer des deux est le plus gran cal une de ses partie est un estre absoument different de lautre il fautat done que ce soute même estre qui ait en et deux plassis. l même estre qui (u fait seute les plurscit communs avec les pestes e n est aussi a celar sent aussi ceux qui sont smbe enpactaque e auxlanges pursus A compare et b plasto desfpreulations ater celuys des sens as