# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 3v, page id 00068581:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. permet et non pas qu’il le veut; quoyq’il y concoure à caute des loix de nature qu’il a establies et parce qu’il ensçait tirer un plus grand bien. Il est assez dlifficile. de distinguer les actions dle Dieu cle celles des crea tures; car il y en a qui croyent que Dieu fait tout, d’autres simaginent qu’il ne fait que conterrer la force qu’il a donnée aux creatures: la suite fera voir combien l’un ou l’autre se peut clire. Or puises les actions et passions appartiennent proprement aux substances individuales Cactiones sunt suppositorum) il serbit necessaire cl’expliquer ce que c’est qu’une telle substance. l est bien vray, que lors que plusieurs orcdieats s’attribuent à un même sujet, et que ce sujet ne s’ultri bue plus à aucun autre, on l’appelle substance inelividuelle;: eais cela n’est pas assey, et une telle explication n’est que nominale Hl faut donc considerer ce que c’est que d’estre attribue veritable ment à un certain sujet. Or il est constant que toute preclication veritable à quelqe fonclement dlans la nuture des choies et lors qu’une proposition n’est pas identiq, c’est à dire lors que le preclicat n’est pas compris expresfement dans le sujet, il faut qu’il y soit comprit rirtuellement et c’est ce que les shilos ophes en disant que le predicat est dun le sujet appellent in esse (. Man il faut epue le terime du suj et enferme tousjours celuy du predlicat, en sorte que celuy qui entendroit parfaitement la notion du sujet, jugeroit autsi que le precli cat luy appartient. Cela estant nous pouvons dlire que la nature dl’une substance inelividuelle ou el’un estre complet, est dl’avoir une notion si caccomplie, qu’elle soit sussitante à comprendre et à en faire dleduire tous les predlicats dusujet à qui cette nation est attribuée. Au lieu que l’accident est un estre dont la notion n’enferme point tout ce qu’on peut attribu au sujet à qui on attribue cette notion. Ainsi la qualité de quisppartienta Roy lexaretre le Grand faisant abstraction du sujet, n’est pas assez determinée a un inpielu et n’engerme point les autres quali tes du même sujet ny taut ce que la notion de ce srince comprend. au lieu que Dieu voyant la notion inclividuelle ou hecceité d’Mexan dre, y voit en même temps le fonelement e la raison de tous les preclicats qui se peuvent clire de luy veritablement, comme par exeme Equ’il vaineroit Darlus et Porus. et juiqu’à y connoistre a priori set non par expliena s’il est mont dl’une mort naturelle ou par poison, ce que nous ne pouvons sçaroir que par l’oustoite Aussi quand