# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 4v, page id 00068581:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que le vulgaire dle nos nouveaux Philerophes se l’imagine. de demeure d’accord que la considleration de ces formes ne sert de rien dans le cletait de la physique et ne doit point estre employée a l’explication des phenomenes en particulier. Et c’est en quoy nos scholastiques ont manqué, et les Medecins du temps passé à leur exemple, croyant de rendre raison des proprietés des corps, en fai sant mention des formes et des qualites sans se mettre enpeine d’examiner la maniere de l’osteration comme si on se vouloit conton ter de dire qu’une horloge, à la quantité horodlictiqe prevenante de sa forme, sans considerer en quoy tout ce la consiste. Ce qui peut sufsire en effect celuy qui l’actte pourveu qu’il en abundonne le soin a un autre. Mais ce manquement et mauvais usage des formes ne doit pas nous faire rejetter une chose dlont la connoissu ce est si necessaire en Metaphysique, que sans cela jetiens qu’on nesçauroit bien connoistre les premiers principes ny élever assez l’esprit à la connoissance des natures incorporelles et des merveilles de Dieu. Cependant comme un Geometre n’a pas besoin des’em barasser l’esprit elu fameux labyrinthe: de la composition du continu, et qu’aucun ahilosephe moral et encor moins un juris con sulte ou politique n’a point besoin de se mettre en peine des grandes difficultes qui se trouvent dlans la conciliation du libre arbitre et de la providence de Dieu; puisq le Geometre peut acherer tou ter ses dlemonstrations et le palitiqe peut terminer toutes ses de liberations sans entrer dans ces discussions qui ne laissent pas d’estre necessaires et importantes dans la philosephie et dans la Theologie: De même un thysicien peut rendre rais on des experien ces se servant tantost des experiences plus simples deja faites, tantost des demonstrations geometriques et methaniques, sans avoir besoin des consiclerations generaler qui sont d’une autre sphere; et s’il y employé le concours de Dieu ou bien quelque ame, Archée ou autre chose de cette nature, il extravague aussi bien que celuy qui dans une deliberation importante de practique voudroit entrer dens dles grands raisonnemens sur la nature du destin et de nostre liberte; comme en effect les hommes font assez souvent cette faute sansy penter lors qu’ils sembarasent l’esprit par la consideration de la fata lité et mêmes parsois sont detournés par la de quelque bonne retolution, ou de quelque soin necessaire. de scay que