# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 6r, page id 00068581:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. det Romains, renversera la liberté celle action est comprise dans sa notion, car nous supposons que c’est la nature d’une telle notion parfaite d’un sujet, de tout comprenchre, à fin que le predicat ysoit enfermé ut possit in esse subjecto. On pourroit elire que cen’est pas en vertu de cette notion ou id é doit commettre cette action puis qu’elle ne luy convient que par ce que Dieu scait tout. Mais on insistera que sa nature ou forme respond à cette notion et puisque Dieu luy a imposé ce personnage il luy est desormais necessaire d’y satisfaire J’y pourrois respondre par l’instance des futurs contingens, car ils n’ont rien encor de reel que dans l’entendement et volonté de Dieu, et puisque Dieu leur y a donne cette forme par avance, il faudra tout de même qu’ils yrepondent. Mais paime mieux de satisfaire aux difficuttés, que de les excuser par l’exemple de quelques autres diffieuttes semblables, et ce que je vay dire servira à eclaircir aussi bien l’une que l’autre. C’est dlonc maintenant qu’il faut appli, quer la disfinction des connexions, et je dlis que ce qui arride contor mement à ces avances est asseuré, mais qu’il n’est pas necessaire, et si quelcun faisoit le contraire il ne feroit rien d’impossible en soy même quoy qu’il soit impossible (ex hypotheni) que cela arrive Car si quelqe homme estoit capable d’achever toute la dlemonstration prouve en vertu dle la quelle il pourroit, celle connexion du sujet qui est Cesar et du predicut qui est son entreprite heureure il feroit voir en efsect que la Dictature future de Cesar a son fondement dans sa notion ou nature, qu’on yvoit une raison, pour quoy il a plustost resolu de passer le Rubicon que de d’y arrester, et pour quoy il a plustost gagné que perdu la journée de phursale, et qu’il estoit raisonnable et par consequent asseure que cela arrivast mais non pas qu’il est nécessaire en soy même ny que le contraire im plique contradiction. A peupres comme il est raitonnable et asseure que Dieu fera tousjours le meilleur quoyq ce qui est moins parfait n’implique point. Car on trouveroit que cette demonstration de ce pre, dicat dle Cesar n’est pas aupsi absolue que elles des nombres oude la geometrie, mais qu’elle suppose la suite des choses que Dieu a choisie librement et qui est fondée sur le premier decret libre de Dieu, qui porte de faire tousjours ce qui est le plus parfait, et sur le elecret que Dieu à fait en suite dlu premier) à l’egard de la nature humaine, qui est que l’homme fera toujours (quoye libre ment) ce qui paroistra le meilleur. Or toute verité qui est fondée sur ces sortes de decrets, est contingente quoyque elle soit certaine, car