# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 8v, page id 00068581:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le porte ainsi, amoins qu’il ne se trouvent quelques empechemens: par exemple un pendule remonteroit parfaitement à la hauteur dont il est descendu, si la resistance de l’air et quelques autres petitob stacles ne deminuoient un peu sa force acquise. de suppose aussi qu’il faut autant de force pour elever un corps A dl’une livre, à la hauteur de quatre foites, que delever un corps B de quatre livres à la tauteur Of. d’une toite. Tout cela est accorclé parnos nouveaux thilosophes. il est dlonc manifeste que le corps A estant tombe de la hauteur CD a acquis autant de force precisement que le corps B tombé de la huiteur EF. car le corps (() estant parvenu en F et y ayant la force dle remonter jusqu’à e (par la premiere supposition) a par consequent la force de porter un corps de quatre lirres, c’est a dire son propre corps, à la Rauteur ef d’une toise, et de même le corps (H) estant par venu en Det y ayant la force de remonter jasqu’a C, a la force dle portet un corps cl’une lirre c’est à dire son propre corps à la hauteur CD de quatre toites. Donc (par la seconde suppesition) la force de ces deux corps est egale. Voyons maintenant si la quantité de mouvement est aussi la même de part et d’autre: mais c’est la ou on sera surpris de trouver une difference grandissime. Car il a ditese ac quise, pars, la chente quoyque la hauteur soit quadruple Multiplions donc le corps A qui est comme 1. par sa vistesse qui est comme = le procluit. ou la quantité de mouvement sera comme z. et de l’autre part multiplions le corps B, qui est comme 4 par sa vistesse qui est commé 1. le procluit bu la quantite de mouvement cera commeq donc la quantite de mouvement du corps (A) au point D est la moitie de la quantité dle mouvement du corps (B) au point s. et cependant leur forces sont egales, donc il y a bien la difference entre la quantité de mouvement et la force, ce qu’il falloit monstrer. On voit par là comment laforce doit estre estimée par la quantité de l’effeot qu’elle peut procuire, par exemple par la hauteur, à la quelle un corps petant dl’une certaine grans deur et espece peut estre elené, ce qui est bien different de la luu Ce vistesse qu’on luy peut donner. et pourn donner le double de la vistesse il faut plus que le clouble dle la force. Rien n’est plus simple que cette preuve, et Mons des Cartes n’est tombé icy dlans l’erreur que par ce qu’e la sin il se fioit trop à ses mes pensées, lors qu’elles n’estoient pas encor assez meures pentées neutes