# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 10r, page id 00068581:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cause, et il est eléraisonnable d’introcluire une intelligence souveraine ordonnatrice des choses, et puis au lieu d’employer sa sagesse nese seroir que des proprietés dle la matiere pour expliquer les phenomenes Comme si pour rendre raison dl’une conqueste qu’un grand hrince a fait, en prenant quelque place d’importance, un Historien vouloit dire, que c’est par ce que les petits corps de la peucre à canon estant delirrés à l’attouchement d’une étincelle, se sont echappés avec une vistesse capable de pousser un corps dur et pesant contre les murailles de la place, pendant que les branches dles petits corps qui composent le cuivre dlu canon estoiassez bien entrelassées, pour ne se pas dejoindre par cette vistesse, au lieu de faire voir comment la prevoyance du conguerant luy a fait choisir le temps et les moyens convenables, et comment sa puissance a surmonté tour les obstacles. Cela me fait souvenir d’un beau passage de Socrate dans le phedlon de flaton, qui est merveilleurement conforme à mes sentimens sur ce point, et semble estre fait expres contre nos thilosophes trop materiels. Aussi ce rapport m’a donné envie de le tracluire, quoyque il sort un peu long peutestre que cet échantillon pourra donner occation a quellun de nous faire part de quantité d’autres pentées belles et solicles, qui se trouvent dans les écrits de ce fameux auteur Or puisqu’on a tousjours reconnu la sagesse de Dieu dans le detail de la structure mecanique dle quelques corps particuliers; il faut bien qu’elle se soit monstrée aussi elans l’Oeconomie generale dlu monde et dans la constitution des loix de la nature. Ce qui est si vray qu’on remarque les conseils de cette sagesse dans les loixdlumou luement en general: Car s’il n’y avoit dans les corps qu’une masse. sil n’y avoit étendue et dtans le mouvement que le changement dle place et que tout se devoit et pouvoit de cluire de ces definitions toutes ceules par une necessité geometriqi il s’ensuiuroit, comme j’ay monstre ailleurs, que le moindre corps donneroit au plus grand qui seroit e fure sauoroit omere quoyque ce soit en ducune fason de la sienne et quantité d’autres telles regles tout sagesse divine de conterner tousjours lu même force et la même direction en somme, y a pourveu. Je trouvé même que plusieurs à fait contraires à la formation d’un systeme. Mais le decret de la Eects de la nature te peuvent elemonstier doublement saldit par