# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 10v, page id 00068581:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la consideration de la cause efficiente, et encor à part par la con sidleration de la cause finale, en se tervant per exemple du decret de Dieu de prodluire tousjours son effect par les voyes les plus aitées et les plus determinées comme pay fait voir ailleurs en rendant raiton det regles de la catopbrique et de la dioptrique et en cliray d’avantage tantost. l est bon de faire cette remarque pour concilier ceux qui esperent d’expliquer mechaniquement la formation de la premiere tissure d’un animal, et de toute la machine des parties, avec ceux qui rendent raison de cette même structure par les cautes finales. L’un et l’autre est bon l’un et l’autre peut estre utile, non seulement pour admirer l’artifice du grand ouurier, mais encor pour découurir quelqe chose d’utile dans la physique et dans la Mececine. et les auters qui suivent ces routes differentes; ne deduroient point se maltraiter. Car je voy que ceux qui s’attachent à ’exptiquer la beauté de la divine itnatomie, se mocquent des autres qui s’imaginent qu’un mouvement de certaines liqueurs qui paroist fortuit à pû faire une si belle narie, té de membres, et traitent ces gens la de temeraires et de profanes. Et ceuxey au contraire traitent les premiers de simples et de super, stitieux, semblables à ces anciens qui prenoient les physiciens pour impies, quand ils soûtenoient que ce n’est pas gupiter qui tonne mais quelque matiere qui se trouve dans les nuer. Le meilleur seroit de joindre l’une et l’autre consideration, car s’il est permis dese servir d’une basse comparaison, je reconnois et j’exalte l’adresse d’un ouurier non seulement en monstrant quels desseins il a eus en faisant les pieces de sa machine, mais encor en expliquant les instrumens elont il s’est serri pour faire chaqe piece sur tout quaud ces instrumens sont simples et ingenieutement controuves. Et Dieu est atfez hubile artisan pour procluire une machine encor plus ingenieure mille fois que celle de nostre corps ne se servant que des quelques liqueurs asez simples expressement formés en sorte qu’il ne fuille que les loix ordinaires dle la na, e ture pour les demeler comme il faut à fin de produire un effect si admirable, mais il est vray aussi, que cela n’arriveroit point si Dieu n’estoit pas auteur de la nature. Cependant je trouve que la vaye des cautes efficientes (qui est plus prefonde en effect et en quelque facon plus immediate et à priori est en recompente assez difficile quand on vient au cletail, et je croy que nos shilo, saphes le plus souvent en sont encor bien eloignés. Mais la voye des finales