# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 11r, page id 00068581:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des finales est plus aitée et ne laisse pas de servir souvent à dlevinen des verités importantes et utiles qu’on seroit bien longtemps à chercher dont par cette autre roulé plus physique l’Anatomie peut fournir des exemples considetables. Aussi tiens je que Snellius qui est le pre mier inventeur dles regles dle la refraction auroit attendu long temps à les trouver, s’il avoit voulu chercher premierement comment la lumi re se forme. Mais il a suiui apparement la metde dont les anciens se sont serris pour la catoptrique qui est en effect par les finales. Car cherchans la voye la plus aisée pour conduire un rayon d’un point donné à un autre point donné par la reflexion d’un plan donné (supposant que c’est le desfein de la nature) ils ont trouvé l’égalité des angles d’incidence et de reflexion comme l’on peut voir dans un petit traité d’Heliodore de la risse, et ailleurs. Ce que Mons: Snellius comme je croy et apres luy (quoyque sans rien sçavoir de luy) M. Fermat ont applique plus ingenieusement à la refraction Car lors que les rayons obserrent dans les mêmes milieux la même proportion des sinus qui est aussi celle des resistences desmilieux, il se trouve que c’est la voye la plus aisée ou du moins la plus determinée pour passer d’un point donné dans un milieu à un point donne dans un autre. et il s’en faut de beaucoup que la demonstration que ce même theoreme que M. des Cartes a veulu donner par la voye des efficientes, soit aussi bonne soubconner cumoins y at- il lieu de douter qu’il neauroit jamais trouvée par la s’il n’avoit rien appris en tollanele de la decouverte de Snellius J’ay trouve à propos d’insister un peu sur ces considerations des fi nales, des natures incorporelles et d’une eaute intelligente avec rapport aux corps: pour en faire connoistre l’usage jurque dans la physique et dans les mathematiques, à fin de sourger d’une part la philosaphie mecanies de la profanité, qu’on Cuy impute et de l’autre part d’elever l’esprit de nonos philos optres des considlerations materielles toutes seules à des meditations plus nobles. Maintenant il sera a propos de retourner des corps aux natures immaterielles et particulierement aux esprits et de dire quelque chose de la maniere dont Dieu se sert pour les éclai rer et pour agir sur eux, ou il ne faut point elouter, qu’il n’y cit aussi certaines loix de nature, dle quoy je pourrois parler plus amplement ailleurs. Maintenant il sufsira de toucher quelq chote des idées, et si nous voy ons touter choses en Dieu, et comment Dieu est nostre lumiere. Oril ser a apropos de remar quer que le mauvais usage des idées donne occasion à plusieurs erreurs. Car quand on raisonre de quelque chose on simagine d’avair une iclle de cette chose, et c’est le fondement sur le quel