# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 15r, page id 00068581:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les meilleures ou au moins les moins imparfaites ou moinsmau, vaises. Mais quand cela seroit, on peut dire que ces dispositions naturelles autant qu’elles sont bonnes sont encor l’effect d’une grace bien qu’d ordinaire, Dieu ayant avantage les uns plus que les autres: et puisqu’il sçait bien que ces avantages naturels qu’il donne serviront de motif à la grace ou assistance extra ordinaire suivant cette doctrine; n’est il pas vray qu’enfin le tout se recluit entierement a sa misericorde. je croy elons (paisque nous ne sçavons pas combien ou comment Dieu a égard aux dispositions naturelles dans la dispensation de la grace) que le plui exaet et le plus seur est eleclire, suivant nos principes et comme pay cleja remarqué, qu’il faut qu’il y age parmy les estres possibles la personne de Pierre ou de Jean dont la notion ou idée contient toute cette suite de graces ordinaires et extraordinaires et tout le reste de ces evenemens avec leur circomstances, et qu’il a plu à Dieu de l la choisir parmy une infinité d’autres personnés egalement possibles pour exister actuellement. apres quoy il semble qu’il n’y a plus rien à demander et que touter les difficultés evanauissent. Car quant a cette seule et grande demancle pourquoy il a plu à Dieu de la choisir pour exister parmy tant cl’autres personnes possibles il faut estre bien dérais onnable pour ne se pas contenter dles raisons generales que nous avons données, dont le detail nous pesse. Ainsi au lieu de recourir a un decret absolu qui estant sans raison est déraisonnable, ou à des raisons qui n’achevent point de resoudre la difficulté, et ont besoin d’autres raisons pout cela le meilleur sera de dire conformement à SS’aul qu’il y a certai, nes grandes raisons de sagesse ou congruité fondées sur l’ordre general dont le but est la plus grande perfection de l’univers que Dieu a obserrées. C’est a quoy reviennent les nani, prfectict justice aussi bien qjue de sa misericorde et enfin cette pro fondeur immense dles richesses dont le même d’aul avoit l’ame rarie. Au reste il semble que les pensées que nous venons d’expliquer, et partieulierement le principe de la perfection des operations de Dieu et la notion dle la substance qui enferme tous ses evenemens avec toutes leurs circonstances; bien loin de nuire serrent a confir mer la religion, à dissiper dles dlifficultés tres grandles, a enflammer les ames d’un amour divin et à élever les erprits à la connoissance des substances incorporelles bien plus que les hypothetet qu’on a veues jurqu’icy. Car on voit fort clairement que toutes les autres substances inconnues aux mot tels et XXX