# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0030 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0030?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 15v, page id 00068581:0030 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=30 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000030.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. XXXI dependent dle Dieu comme les pentées emanent de nostre substance, que Dieu est tout en tous, et comment il est uni intimement à toutes les creatures à mesure neantmoins de leur perfection, que c’est y qui seul au dehor. les determine par son influence, et, si agir est determiner immecliate, ment, on peut clire en ce sens dlans le langaste de Metaphysique, que Dieu seul opere sur moy, et seul me peut faire du bien ou du mal les ne contribuant qu’à la raison de ces determinationes autres substances; a eduse que Dieu ayant égard a toutes, partage ses bontés et les oblige de s’acommocler entre elles. Aussi Dieu seul fait la liaison ou la communication des substances, et c’est par luy que les phenomenes des uns se rencontrent et s’accordent avec ceux d’autres, et par consequent qu’il y a de la realité dans nos perceptions. Mais dlans la practique on attribue l’action aux raisons particulieres elans le sens que j’ay explique cy clessus, Parce qu’il n’est pas necessaire de faire tousjours mention dle la caute univertelle dans les cas particuliers. On voit aussi que toute substance a une parfaite spontaneité (qui ele vient liberté dans les substances intelligentes) que tout ce qui luy arrire, est une suite de son idée ou de son estre et que rien ne la determine excepté Dieu seul. Et c’est pour cela qu’une personne dont l’esprit estoit fort releré et dont la sainteté est rererée avoit coustume de dire doit que l’ame souvent penser comme s il n’y avoit que Dieu et elle au monde. Orrien ne scait comprendre plus forrement l’immortalité que cette independance et cette étendue de l’ame, qui la met absolument à eouvert de toutes les chosses exterieures, puisqu’elle seule fait tout son monde et se suffit avec Dieu; et il est ausi impossible qu’elle perisse sons annihalation, qu’il est impossible que le monce (clont elle est une expression vivante, perpetuelle) se detruisse luy même, aussi n’est il pas possible que les changemens dle cette masse étencue qui est appellée nostre corps fassent rien sur l’ame ny que la dissipation de ce corps détruise ce qui est indivisible On voit aussi éclaircissement de ce granel mystere de l’union de l’ame et du corpos c’est aclire comment il arrire que les passions et les ation de l’un sont accompagnées des actions et passions ou bien des pheno menes convenables de l’autre. Car il n’y a pas moyen de concevoir que l’un aye de l’influence sur l’autre et il n’est pas raisonnable de recourir simplement à l’operation extraordinaire de la cause universelle dans une chase orclinaire et particuliere. Mais en voicy la veritable raison: nous avons dit, que tout ce qui arrine à l’ame et à chaque substance, est une suite de sa notion done l’idée même ou essence de l’une porte que toutes ses apparences in serceptien