# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0031 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0031?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 16r, page id 00068581:0031 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=31 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000031.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou perceptions luy doivent naistre (sponte) dle sa propre nature et justement en sorte qu’elles reponelent d’elles mêmes à ce qui arrive dlans tout l’univers mais plus particulierement et plus parfaite ment à ce qui arrire dlans le corps qui luy est affecté parce que c’est en quelque facon et pour un temps suivant le rapportdles autres corps au sien, que l’ame exprime l’estat de l’univers. Ce qui fait connoistre encor comment nostre corps nous appartient sans estre neantmoins attaché à nostre essence. Et je croy que les personnes qui sçavent mecliter jugeront avantageurement de nos principes pour cela même, qu’ ils pourront voir aisement en quoy la connexion qu atrs consiste Lunion de l’ame et o corps qui paroist inexplicable par toute autre voye. Onvoit aussi que les perceptions de nos sens lors mêmes qu’elles sont chaires dloivent necesfairement contenir quelque sentiment consus, cur comme tous les corps de lunivers sym pathisent le nostre recoit l’impression de tous les autres et quoyque Se rapportent a C comme nos sens nous renioncent tout, il n’est pas possible que nostre ame puisse attendre à tout en particulier; c’est pourquoy nos sentimens confus sont le resultat dl’une varieté de perceptions qui est tout à fait infinie. Et c’est à peu prés comme le murmure approchent confus qu’entendant ceux qui cepprohent du rivage de la mer rient de l’assemblage des repercussions les vagues innumerables. Orsi de plusieurs perceptions (qui ne s’accordent point à en faire une) il n’y a aucune qui excelle par dessus les autres, et sielles font à peupres des impressions egalement fortes ou egalement capables de cleterminer Cattention de l’ume, elle ne s’enpteut ser cevoir que confusement Cest une chose que je n’entreprends pas de determiner, si les corps sont les substances (a parler dans la rigeur metaphysique) ou si ce nesont que des phenomenes reritables comme est l’art est Ciel ny par consequent s’il ya des substances, ames ou farmes substantielles qui font unun per se qui ne soyent pas intelligentes. Muis dupposant que les corps sont comme l’homne, des substances et qu’ils ont des formes substantielles, et que les sonte bestes ont des ames, on est oblige d’avouer, que ces umes et ces formes substantielles, ne scauroient entierement perir non les dernieres plus que les atomes ou parties de la matiere dans le tentiment des autres philosophes: cur aucune substance ne perit, quoyqelle puisse devenir tout autre. Elles expriment aussi tout l’univers quoyque plus impar faitement que les esprits. Mais la principale difference est, qu’elles ne connoissent pas ce qu’elles sont, n ce