# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068581:0033?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7 # Folio 17r, page id 00068581:0033 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068581&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068581/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eti les plus parfaitement, et qui expriment le mieux la divinité. ces qui se trouvent au mondle (en cas que les corps ne sont que dles phepomenes veritables) oubien ils sont au moint les plus parsaates Car toute la nature fin, vertu et fonction des substances n’estant que d’exprimer Dieu et l’univers, comme il a este assez explique, il n’y a pas lieu de douter que les substances qui l’expriment arec connoissance de ce qu’elles font et qui sont capables dle con noistre des grandles verités à l’egard de Dieu et de l’univers ne l’expriment mieux sans comparaison que ces natures qui sont ou brutes et incapables de connoistre des verités, ou tout à fait entre tes destituées de sentiment et de connoissance et la difference est Z, est auisi grande que celle qu’il y a entre le niroir et celuy equi voit. et comme Dieu luy mêe est le plus grand et le plus sage des esprits, il est aité de juger, que les estres avec lesquels’ il peut pour ainsi dire entrer en conversation et même en societé en leur com, muniquant ses sentimens et ses volontes cl’une maniere particuliere et en telle sorte qu’ils puissent connoistre et aimer leur bien faiteur le coivent toucher infiniment plus que les reste des choses qui ne peuvent passer que pour les instrumens des erprits: Comme nous voyons que toutes les personnes sager font infiniment plus d’estat d’un homme que de quelque autre chose quelque precieuce qu’elle soit; et il semble que la plus grande satisfation qu’une ame qui d’ailleurs est contente peut avoir, l’est de se voir aimée des autres: quoyqe’à l’egard de Dieu il y age cette difference que sa gloire et nostre cutte ne sçauroit rien culjouter à sa satisfaction, uure suite de sa souve raine et parfaite felicité bien loin d’en estre en partie la caute Cependant ce qui est bon et raisonnable dans les esprits finis se trouve éminemment en luy, et comme nous louerions un Roy qui aimeroit mieux de conserver la vie dl’un homme, que du plus pretieux et plus rare de ses animaux nous ne cleuvons point douter que le plus éclaire et le plus juste de tous les Monarques ne soit dans le même tentiment n effect les esprits sont les substances les plus perfectionables, et leur persections ont celu de particulier qu’elles s’entrempechent le mains ou plustost qu’elles s’entraident, car les plus vertueux pourront sculs estre les plus parfaits amis; d’ou il s’ensuit manifestement que Lieu qui va tousjours à la plus grande petfection en generab aura le plus de soin des esprits, et leur donnera non seulement, en generul mais mêmes à chacun en particulier le plus de perfection que l’harmonie universelle sçauroit permettre. On peut même dire XXXVI