# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068583:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068583:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 9 # Folio 1v, page id 00068583:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068583&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068583/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tecront duneron commune, qu il nya que Dieu qui soit la force e larie, non seulement de nostre corrus maisencore de nostre ame, generalement de tout l’unirers. De la il lire une union de posle- Hion etre l’ame e le corps. Sereut de plus que l’ame anire lecorpi porune actomna tu elle necessaire, e que les ames soyent diffesentes se lon les diffrent corpi qu’elles informent ais il nacs dit point de que derient celle acton naturelle vestentiele quand lecorps estd etruit; e a gurs sest celle diffrence dans cesanes privé et de corps. D’ailleurs l’araiton Blil, vemie corvigillon- cel sont les memes dans tout les hommet, quoy que les si quret de luit corpt toryent quelque fois fort diffesentes efort estroeet. Enfirr on pourrrit aller parce systerne jus qu’a ad metre desames dans toutilesaninaun)e pourquoy pas aussy dor les regelaur lelnoreraux; puit qu’iln’ya qu’arendre usomes aulti dissentes antret ellet que ces differertt corpt le lout ertr eun. May tactes celames qui comme leurt corpt, ne differetant que par degres p’aivent avoir autly disse- rent degres de merite, de recompente dimmortatilé. Mail voicy l’endroit du sylleme, d’ou il ne me paroit pas aité de se lires, ce t que l lame e la force, la rie elasorme subtlantielle du corpt, commentetceque le corps peut agir tant l’ane; cestalle quien ett la moderatrice, quilient todes fes humeurs dans l’equilire, a cepandant de agit quelquesois sur elle arsc un empire abtou, en lui saisant ressentis des postionsae deGreines dontelle rupent se delirres cornment accorder ce cy, qu’en dont que cettaieu qui à l’occatin de quelque changement sur venu dans le corpt, en produit dans eane, qui ont une crtaine ana logie avec ceun ap. il saud, donc ne cetsairement arois is recourtà la dirinité, varies que du mairt la moitre de la lcaison de l’ame es ducorps, ne consille que donun raport dechan- gements dont Dieu seul ett le mediateur. Le PrS celarneicy de touts lel colet pourepli- quer cel passiont et ces peines, por la seule difficulté que lane troure à mouviir le corpticausée por quelque intempenc arrirée dans set humeurt; mais touteses lublilités n’eupliquennt jamais na turellement e simplement les desirt qui naissent ce la reice de lobjetla greables loit desriandesou des liqueurs de liciuuses, ou dune beauté niles afflictiont qui naisent dane Plane a loccasion de la porte d’unamis, d’un parnt, d’un heritage, ec. dans le temps meme que le corps est dans la meillaire disposition Car quorsque son explication de la douleur du peaisir suire assez naturellement d de son sylleme, on lui pourra lujar repondre que les desiss, l’aeperance, la concupitcence, Vc. ne sont pas des plaisiss, nilclaffluction, chagri it, de plaisirs, des douleurs corporelles. Quant à l’are pôte qu’il fait que l’ea perience nas apprend que l’ame agit surle corpt, comme elle poul apprend que nous pensont; il me semble avac la pesmittion de ce . P. qu’ell est senblable ace raisonnement: l’experance nois apprend que c’est nocs qui saisont lonner les orgues en touchant le clarier, comme elle nous apprend que cest nous quirmvant let doits de ssil. Jl est ce pandant coritlant que noussommes lemoint da mourement de notdatspa septiment; aulieu que pousne crayont saire sorner l’orque qu’e porraisonnement, parce que tates les fois que nous louchont au meme endroit, il rend leemere tons, e qu’ il change à chaque foit que neus charguons; mais nont commes toujans pertuadel que’ill hyreut fare absolument quae le son de l’orque ne rienne nallement de noul; et nous n’endouleriont nulle meng li on nais faisoit roir clairement, qu’il nyeut pulle licison estre le clarire les tugaux (ce qui n’ett pas ab seulunen impossible) comme nous somnes d’ailluirs pesluodes quilriga melle prportion d’halitade ertre Cisetpit le larnatire, mail seulement entre Camattre _lonercaleur comme sa cause producesice. Dailleurt le R. P. oonne des dis pasilet à la seconde objecliori les qu’ils hupposent toujairt ce qu’in lui nieabsolument; sçavoir, qu’aucun esprit crée puile agir suraucen corps duantaceque R. D. ajacle que plusieurt T heologiet diltinguent en Dieu le decret d’avec la puissonce executrice, on put luire pondre quecel deux soculles ne differ cort que par raport à latuvers in des differentesfet qui arrirent dant le monde; mail quand ie les meme are t qu’une même chose: Cortqle Dieu de les mine un esset sulu, il reut qui ila rrire dans un cestainordr, e apros une excaine suvethior; &t quand il ledecuteiereut encor la nome chose huotaucur difference. et eeqard de ceque le R P. Tournemine avauce, que la colre commence toujour dant l’ame, on lui repondra qu’il ettcont lant que dansa lui qui roit tuer hn reillleus omy aquimet lamain in Palucant pour leranger, mail que le precepte dirin arrate dant le moment, la colre a eté par tout lon corpt avant d’entrer dans loname ou ellera ce auvon aucez; aurequ ilsae luirrit de la que les beles auroint une ame semblable à la nostre; qulqu’elles lart sujitat aumeme mourment ecolre, de havre, de jalousie, c. on doit dire la mene chose deesi de latrillesse, e de lajase sensibles. La concupiscences l’appelit sc. riennent inne en cellente dispositior des luconeur dacorpt, ce tout cepandant des prostions naturelles; ellesnerionnent danc pastel’obitacle que l’ame troure à exesces let sonctione naturellet. n Qanta ceque le R. S. Tournemine veut qu’on appelle le caeurs le siege, viniigal des passio on laire pondra qua leurtliage piripale lacr source estdanisle ce rau acse ut dabod totes les imprestions e bereeures; mail que leurs ectro ett dans le caur; que comme het mourement de celuicy sepantert mieun que ceux des aubel ricair, cert la cause pour la qelle onnut le siege des passins dans lecaurt. turcs jene concoit nullementce que le PP. Tarnemine antend, lortqu’il dit de Vidée de lame, de Dieus de la porte ctom tont le meme idée, e quaelle et innéiscor