# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11 # Folio 3v, page id 00068585:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068585&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068585/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.81 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sont Coutestchoses si contraires à la nature et à la raison, que non seulement les sont choquee q, mais meue as per somes ares en dee que la raison u opposestati en cela preme un soit de merite. Une et lanature s meten o yemme jndienne qui se cette dans les flammes aug fundrailles de son mari le plus datcchement puisquil un derois urs que continue dans une meme pusture jusqu’à ce qu’il a neurter pris un plus di habifude; un moine Espagnol qui sed condamne i un silence per- ins .Ae d abstruence. ne forceroient pas tellement leur melina uis n’estoient fortement persuadés de las sainteté et petuet, sessod tronst naturelles d mecire de acton. Et commerauteru pour le sauter on enelles en dechuee lajurisdiction, dle be vate ua aisr aebirurre d alleque to pvur enor defense Comme si cerla ne rlouvoit justifier touteles absurdibis sunginebles Legislateur lunique argumeate toute sorte de supecstitons. sles pations da ces pradlique Mont hiey . plus en bouche, que les paroles qu’il farlitreir àe qui neste conmande Bramine le dit aussi bien quia Bonter et Talapoin le saufti AI. et nostre Archicequaccordent et cela averle paste et cter mot c’est la seule choses si vous y adjontés lex l’humeur de se bathe entre eux s et de mener des laiques per le nez) ou les prestres de toutes les du Let la me observation est que la violation de la loy de la nature est elle religions s’accordent même une punifion inevitable dae peche, et que le changement depre est la sente vraye penitence X. esatis faction porr le peché. La supreme sagesse dedieuqui gegne dans toutes les parties de l’univers, n paroit ebiendes mechans peuvent echapper sit puisquec dansunevie aux chastimens, decernes par contre a vice per des nativns civibisées et plusicure e lus cram mei uoeque enationisrivilise nient les supplices del’autre vie, ou ne soul gueres detenus par des terreurs qui leur vienuent d un si grandeloignement sur tout si leu relloior leur faurnit le moyen de recleter ou expier les pechés dans la vre presente. Mais n on ne sauroit eviter la punition naturelle que le pecré porte aie je resoe noiu à un autre eadioit plus propre de traiter plus amplement cette natiere, comment que la pauvreté et lmepris sont es effecte nature de la prodicolté e les maladres et l’incapacit. je faire es offires sont des sites de l’yurognerie; et je disgrace publique l’infaune, la haine l’auxieté de l’esprit ndin et les remors de conscreme, avec la juste defiance et con an que eres et une crainte verpetuelle dstre decouvert, ou d et destre p sujet à la loy de fatierr avec poutois faice et d’antrs manugises consequeaesjuna crablesde l’injustice Mais je me contorteray presentement d’expliquerla doctrine de ceron par les propres pellium in homines ent Denigibus lib. 1c14 tque imprietatum in nulla expiatio est. O Eallid summas hobon