# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068585:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11 # Folio 5v, page id 00068585:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068585&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068585/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tor per daqu noves Eo7, A1os pe Vass Six Bistas, etc. les (ainois Xsiamois tant a present qu’antres fois si non coyons pou seulem entores s sprits deleur ancesties comme re sentan a oritique, qu’is repre as s une espece commosi de gonnemensnt ex parutecis semblable auteme suppent les membres e eTep de cet essat invisible ont mecorr entrefeole lune certaine sezrespondame secrete jnvisibte avec leleur, punissant le fauteset recompensant les vertus des hommes de torte sor sorte. Ainsi la crainte de leur uncestres morts utiledomu sert à perpeluer les lois de ces nations, qui ansent pas lexchanger ce que leur e n’aurois jamais fait, ’i falloit oifirmer mon opimoni sa toute predecessents out establi ou approune les aulorités que je pourrois allegoer. Quiconque est verse dans V’euditio des ta nde e de leur prent sur les orinures nussi fere de pean des autres nations, cagoils nous dut lasse uree ent et des dieux sur leu dieux asppiss deu deifcation, nne peut plus ar il est remaiquable que selor de degreupretrea un nation peut aror fait e En des progres en politesse, literature, et pouvernement moins elle estoit d’humeur de deifier voicu une instame I Romanis deifierent, Romntus tem peremier Haqe et fondateurs mais durant taut desiecles que teu republiqs a subsiste il nout jamais consacré autum mortel bien qu’en vertu, connoissance Valeur ils ayent fourni deo resices ps eux seul lus de suiets qui le meritassent, que tout le reste dud monde ensemble. Mais aussi osquellurtepublir fut tournée euMonarchie la plus part delemsempereurs furent deifiés, tant jules sesar le destructeu releur liberte, que les plus crecels les des tysans qui luy out succedé, avec mita la soustume desroix parbare qui tenoient leur sujets dans l’esclavaye par e ces arufices comme n’osant rebellez plusours de leur femmes, parens et favorits ao contre des diepx cortre oux qui alleient le devenir. (con Ciceron remarque que quelque oracles cessoient de douner reponse ex prtemps parce que le e un nous vyrquo pengue estorte Ermgisanae. equam stres docteur Rachard sans an liure fait expresavoit attribué le mepris du clere a leur credule, unemestant plus oppose a la superstitioue que mteene ignorance et pauvreté. le Marquis de Halhifa qu’il avoit outlié une broisieme cause de cet effect, qui estoit lanal connoissance que les laiques ont acquise depuisquolque ais le decteur luy ne re luy repon pas nn ’il lapropos, que Dieu meucrx se y ancor osset dignorance pou les laiques et que ce n’estorepas leur Grandeslumieres qui duisoent au clrgé pour que le slerge, n’ait rieu à crainche de cecossé la C 1. Mais pour retturner sues les trommes commes nous Vecons de voir imaginant de phaire à l’estre supreme par les mêmesmoyens qu’ils ont Constune dremployer ches les primes de la lerre i erent des temples mayrifiques magnisiques gu pour celebres des festes dt faire des sacrifices; omme si ter a cour scomposée princi palement et des palais avec des Tables ou Autet . repaissoit du sauy et des famées de s animaux immoles abi siet prenoit vnoient plaisir al umer l’odeur de l’eucens, comme il r yeux se devoient rejouir de la veue des pompes des spectacles. Tout le reste du culten repondois de leur Heros, mort tint du travail oecupation de disponses du ordinaires pour estre reserves à la celebration des festes; et ceux gello coux qu’on appelloie prestres dont boumpation estoit de seoir a rable de hanter des hymnes Joydux ou de repeter des paueqyriques à l’houveur du mortel deifie estot ils estoient ouvert d’’abits magni fiques et honpores debeaucoup de privileges, comme prionege u commencemente exemtion des charges publiques et deresions sclaire on qn’accorde tousjours ou revenus sixes sour leur subsistance. Mais m sien oes leuquelque temps apres seur parole ffarent regardees comne des loix ou les reconnut pour les seuls interpretes abien du ciel siaaus prisun aeractere superceur à celay des autres trommes toutes les affarces même pot se politiques farentel s’estant mêles des assarire le on crut que toutes les sequ festes estorent de politige, il sPeluisirent susmae firent bien dest de sorte, q tousjours accompagnées de Musique de ballets, de parfums, elluminations affaires estoient de leur compltance et inspection jeveremces, genuflerions prostrations, et tout autrr phose qu’on a coustume d’emplayer pour salisfr ux sens et à l’ambition des plus pains et plus licentreux des priuces. mai ne sauroient estre agreables à ame divinite passes pour agreables on a lass parte si ce n’est, qu’on la en reduise e la l locigine de cute a celuy lmois. Par alons ces cereminies jy accordent asser e